La Violence Associative

22/12/2025
92% des victimes qui osent parler ne sont pas protégées et subissent donc d'autant plus de violences. Source : CIIVISE
92% des victimes qui osent parler ne sont pas protégées et subissent donc d'autant plus de violences. Source : CIIVISE

Car le milieu alternatif des collectifs est LOIN d'être propre & formé...

Article co écrit avec Lucie @loup_cie pour la partie sur Lou et témoignage d'une 3e survivante.


Quand on confond 

Protection & Exclusion :

Les victimes de violences 

face aux angles morts du monde associatif


Dans les associations, il existe beaucoup de violence également. Même les collectifs se pronant féministes : extremement peu sont véritablement formés. Ainsi, on se retrouve avec des associations qui se prônent pour la justice sociale, qui font tout l'inverse.

De associations qui se disent feministes, intersectionnels, sexpositifs qui utilisent leurs prétention pour juste agresser les victimes encore plus facilement.


LES PLUS PRETENCIEUX SONT LES PLUS DANGEREUX :
LES ORGUEILLEUX.
Il vaut mieux avoir un VRAI ENNEMI qu'un FAUX AMI
car on ne risque pas d'être TRAHI.
-Agdistys


Le déni est absolument partout, 92% de déni en France. Et les agresseurs, pour se prétendre de bonnes personnes, rentrent de plus en plus dans des associations car c'est ainsi qu'ils peuvent assurer leur impunité. On le voit avec des cas comme l'abbé Pierre par exemple.


Dans le Manuel d'Action - en finir avec les violences sexuelles, on peut lire 

Chez nous, ca n'existe pas : Mesurer les violences

Vous qui lisez ce livre, vous avez sans doute déjà été confronté à cette difficulté. Lorsque vous commencez à aborder la question des violences sexistes & sexuelles dans un espace de travail, un espace familiale ou un espace militant, vous vous heurtez au déni, forcément. Quasi systématiquement. parfois violemment. "Je sais que les violences existent, mais c'est nous, ce n'est pas pareil."

       

"Pourquoi les victimes ne parlent pas ? 

- Les femmes parlent, on ne les écoute pas.

La libération de la parole" voila une des expression qui me fait le plus réagir depuis quelques années. Analyser la vague mondiale #metoo de 2017 comme un moment de libération de la parole est, je pense, une erreur.

Les femmes ont toujours parlé des violences qu'elles subissaient. De tout temps. Il suffit d'ouvrir n'importe quel roman écrit par une femme pour trouver des traces de violences sexuelles. Il suffit de passer une soirée av ec quatre ou cinq copines pour qu'une d'entre elles raconte des faits de violences sexistes ou sexuelles - subis ou dont elle a entendu parler. Il suffit de trainer 15 min sur les réseaux pour trouver un témoignage de violences sexistes ou sexuelles.

Les femmes parlent, les études le disent. D'ailleurs en 2014, le Défenseur des Droits publiait une enquête sur le harcèlement sexuel au travail. Parmi les questions posées : "en avez vous parlé à quelqu'un-e ?" A votre avis ? Quelle est la part des femmes qui répondait "Oui, j'en ai parlé à quelqu'un" ?

70%. Près de 3/4 des femmes avaient parlé. A leur famille, leurs ami-es, à des collègues leur manageur, au service des ressources humaines. Le problème ? Personne ne les avait écouter.


Comment aider une personne violente ?

C'est une des choses qui a bougé ces dernières années dans ma vie. Le langage sur les personnes violentes. Avant, j'utilisais les mots « agresseur», « violeur», qui posent une étiquette définitive, qui enferment la personne dans la violence qu'elle a commise. Depuis quelques années, j'essaye de dire systématiquement: « la personne qui commet les violences ».

Parce que je pense qu'on n'est pas violent à vie. Qu'on peut changer.

La première chose, pour qu'une personne violente change son comportement, c'est de la faire sortir du déni. Tant que la personne violente minimise ses actes ou en fait porter la responsabilite par quelqu'une d'autre, pas de changement possible.

Ensuite, on observe que les violences cessent souvent s'il y a une forme de sanction ou de pression très forte. La sanction peut être disciplinaire (au travail), pénale (ustice) ou simplement sociale (mise face à ses actes devant témoins, article dans un média...)."


La culture des VIOLences, c'est NIER les violences pour culpabiliser les victimes et soutenir les agresseurs car il est toujours plus simple psychiquement de faire comme si les victimes mentent et ne rien faire, plutôt que de prendre enfin conscience et se responsabiliser pour protéger les victimes et les potentielles victimes. #victim-blaming

En effet, en tribu, lorsque quelqu'un commet une injustice, alors si la personne ne se fait pas pardonner ("rendre" ce qu'elle à voler / violer), alors la tribu se réunie pour faire pression sur la personne qui a commis une infraction. Soit elle doit se faire pardonner, soit elle est bannie. Et pour des etre sociaux, bannir signifie la mort ou presque.

Le principe de la société sacrificielle patriarcale, c'est qu'au lieu d'oeuvrer vers le soin en bien commun, alors la majeure partie des gens agissent comme des agresseurs pour se "serrer les couilles" et donc bannir les victimes. On voit alors ici à quel point la société est retournée, malade.

La réaction de l'enorme majorité des gens. Selon la CIIVISE, 92% des enfants qui osent parler de leur agression ne sont pas protégés. Ca signifie qu'iels sont silencier et traiter d'aguicheuse ou menteuse. Ca, c'est seulement celleux qui osent parler. Et c'est un iceberg car si seulement 8% des enfants sont protégés, alors il y en a une majorité qui n'osent meme pas parler dans ce climat de "chasse aux violées"...
La réaction de l'enorme majorité des gens. Selon la CIIVISE, 92% des enfants qui osent parler de leur agression ne sont pas protégés. Ca signifie qu'iels sont silencier et traiter d'aguicheuse ou menteuse. Ca, c'est seulement celleux qui osent parler. Et c'est un iceberg car si seulement 8% des enfants sont protégés, alors il y en a une majorité qui n'osent meme pas parler dans ce climat de "chasse aux violées"...


Qu'est ce que le Harcelement moral ? Spoiler - ce n'est pas ce que vous croyiez


On peut lire sur le site Service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2354 :


Plusieurs agissements peuvent être considérés comme des faits de harcèlement moral.

Tout d'abord, ce délit se manifeste par le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements pouvant entraîner une dégradation de ses conditions de vie. Cela se traduit par une détérioration de la santé physique ou mentale de la victime.


Ensuite, le délit de harcèlement moral peut être retenu :

Lorsqu'une personne subit de tels propos ou comportements de la part de plusieurs individus qui se sont concertés, sans que chacun d'entre eux agisse de manière répétée

Ou lorsqu'une personne subit de tels propos ou comportements, venant de plusieurs individus qui ne se sont pas concertés mais qui savent que cette personne a déjà été victime de tels agissements.

Pour que cette infraction soit caractérisée, il n'est pas nécessaire que l'auteur des faits ait eu l'intention d'entraîner une dégradation des conditions de vie de la personne qu'il harcèle.

Il suffit que son comportement ait pour effet de nuire à la victime sans pour autant qu'il se rende compte du mal qu'il fait.

Comment prouver un cas de harcèlement moral ?

Si vous vous estimez victime d'un cas de harcèlement moral, vous devez réunir des preuves permettant d'établir cette infraction. Il peut notamment s'agir des éléments suivants :

Identité et coordonnées de l'auteur des faits (nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone, etc.)

Captures d'écran (SMS, images envoyées par messages, etc.) Copie de mails
Enregistrements audios ou vidéos
Attestation de témoins (avec leur identité complète) Certificat médical.

Tous ces documents doivent être datés.
Ces preuves sont indispensables si vous signalez les faits aux forces de l'ordre ou si vous

déposez plainte.

À noter

Elles seront prises en compte par les services compétents, même si les faits se sont déroulés pendant plusieurs années. 

Ainsi, une ostracisation, censure, agression de toute sorte envers une victime fait parti du harcèlement, d'autant plus lorsqu'elle vient chercher de l'aide. 

Ne pas aider une victimer : non assistance à personne en danger 

ou encore non dénonciation de maltraitance.

Article 434-1

Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F35140

L'abus de faiblesse ou l'abus d'ignorance est un délit.

Ce délit existe si 3 éléments sont réunis :

  • Vulnérabilité de la victime
  • Abus commis par l'auteur des faits
  • Préjudice subi par la victime.

C'est le cas lorsqu'une personne profite de la vulnérabilité d'une autre pour la conduire à faire un acte ou une abstention contraire à son intérêt.

La vulnérabilité doit être visible ou connue par l'auteur des faits.

La vulnérabilité peut être due à l'âge (mineur, personne âgée), la maladie, l'infirmité, le handicap physique ou mental ou l'état de grossesse. Cela peut être aussi un état dépressif durable ou momentané.

La victime n'a pas conscience de ses actes et en ignore les conséquences.

Il peut s'agir, par exemple, d'une personne âgée qui ne mesure pas les conséquences financières de son engagement. Il en est de même, du mineur qui souscrit un contrat sans avoir la capacité juridique.

La victime peut aussi être en état de sujétion psychologique ou physique, en cas de pressions graves et répétées ou de techniques perturbant son jugement (dans les sectes par exemple).

À savoir

Il existe une protection particulière des personnes âgées et des personnes malades. Il est interdit de faire une donation ou un testament en faveur des professionnels de santé, par exemple, un médecin, un infirmier, un aide-soignant, un pharmacien... Seuls les cadeaux de faible valeur sont possibles (chocolats, par exemple).

Extrait NousToutes Formation VSS1



L'absence de formation peut transformer la peur en exclusion. C'est ce qu'il s'est passé dans un groupe associatif des EEDF (Éclaireurs, Éclaireuses de France), une association de scoutisme laïque, qui prône la bienveillance, la démocratie et l'inclusion. Cependant, et on pourra le constater avec l'histoire de Lou, une jeune femme anciennement membre du groupe EEDF de Vigy, les éclaireurs et éclaireuses ont étés confrontés à une situation qui les a dépassé.

Et c'est le même constat partout. 

Il y a 92% de déni social et ce, dans TOUTES LES CLASSES de la société. 



Témoignage de Lou 

- Les Eclaireurs et Eclaireuses de France

Février 2025, 1 mois après une lourde agression qu'elle a subi dans le cadre privé, Lou reçoit un appel d'une employée de l'association, la veille d'une activité prévue avec le groupe. Elle lui dit qu'elle ne pourra pas venir, sans donner d'autres raisons.

Complètement désemparée, elle envoie un message à une membre pour lui demander pourquoi. Les messages défilent, et face à la colère de Lou, elle réagit.

"Tu nous fais peur"

"Laisse nous respirer"

C'est à partir de là que tout s'est enchaîné. Lou était très attachée à se groupe et cette association, car elle se sentait tout d'abord intégrée. Mais en janvier 2025, une agression va bouleverser sa vie. Elle subit en effet de lourdes violences sexuelles orchestrées par 3 hommes, puis sa santé mentale commence à décliner, et ça, le groupe le remarque.

Elle débarque blessée, des bleus sur le corps et une béquille en main, lors d'une activité. Les membres du groupe se demandent ce qu'il se passe. Une femme psychologue indique qu'il faut immédiatement qu'elle aille à l'hôpital. Le groupe l'emmène d'urgence. Elle est paniquée, elle crie. Elle passe une semaine à l'hôpital, à faire des dessins de son groupe qu'elle appréciait tant. Elle reste muette devant les médecins, elle ne veut pas ressasser ce qu'il s'est passé. 

Petit à petit ses bleus s'effacent, on l'a renvoie de l'hôpital, tandis qu'elle souffre d'un stress post traumatique important.

C'est donc en février 2025 qu'une mise à l'écart est imposée. Après une lourde dispute avec cette membre, le groupe a appelé les pompiers en parlant de "chantage au suicide". Il ne s'agissait que d'une dispute. Le national décide d'agir, et pour agir, il décide de la mettre à l'écart. Un seul appel pour mettre à l'écart une victime de violences. Lou se sent coupable, elle se sent honteuse. Les membres la bloque tout à tour pour ne pas subir sa colère. On lui demande une attestation médicale quelques temps après. 

Je rappelle que son agression c'était passé il y a à peine 1 mois. 

Elle arrive lors d'une soirée, car elle ne comprend pas les raisons de cette décision. On l'a renvoie sans un regard, sans un mot.

Ce n'est seulement qu'en mars, après une réunion pour lui annoncer qu'elle ne reviendra pas d'ici septembre, que la présidente finit par informer par écrit à sa mère, les raisons de cela (ci-joint, photo lettre de la présidente).

Lou ne comprend pas, elle n'arrive pas à comprendre. Le groupe reste silencieux pendant des mois. Lors du festival de mai, organisé par le groupe de Vigy, elle y va avec la boule au ventre, elle ne se sent pas légitime d'y aller, alors même que c'est un événement ouvert à tous. Certains membres l'ignorent totalement, ou ne lui parle juste pas. D'autres, agissent avec elle avec bienveillance. Le parallèle est énorme, et Lou ne comprend pas. Un soir, un mec du groupe qu'elle n'a vu qu'une seule fois, lui dit qu'elle doit la fermer si elle veut revenir. Elle n'en dort pas de la nuit, isolée dans. une tente avec une amie au milieu du terrain auquel elle rêve parfois de revenir, de refaire l'aventure avec eux.

Prise entre son suivi judiciaire et son arrivée progressive au centre psychiatrique de Toulouse, elle continue de les contacter pour comprendre. Elle se sent comme un objet qu'on jette dans une benne à ordure. Ce sont ses termes. En septembre 2025, la veille d'un événement convivial, après un silence de 5 mois, la présidente lui annonce par appel qu'elle ne reviendra pas. Aucune suite écrite ne sera rédigée, mais selon celle-ci, c'est par appréhension, le groupe n'a pas souhaité l'accueillir, et la présidente ne la sentait pas en sécurité là bas. Les tensions continuent malgré tout.


Apres le mail de la présidente de l'association en mars, c'etait le silence. Le groupe local avait déjà bloqué Lou, et lorsqu'elle est allée au festival du groupe, on pouvait l'ignorer du regard. 

Personne ne l'a informé des avancées du dossier. Elle a essayé de demandé des infos en été. Et par la suite, en septembre, la présidente l'a appelée en disant qu'un retour ne serait pas possible car le groupe appréhendait , et qu'elle pouvait rien faire car c'est des bénévoles. 

Elle n'a pas eu de retour écrit, mais elle savait qu'elle n'y avait clairement plus sa place.

Bannie d'avoir été victime. 

Ils ont donc dit des choses qu'ils n'ont pas tenu. Comme ca se passe dans l'extrême majorité des cas.


Le Problème

Les conséquences sociales des suites d'une agression sexuelle ne sont pas à banaliser et sont très fréquentes. Cela ne veut pas dire qu'ils sont normal, et c'est pourquoi je me bat aujourd'hui. 

Pour Lou, elle s'est retrouvée exclue d'un groupe qu'elle appréciait beaucoup, qui était l'une de ses plus belles passions et aventures.

L'exclusion est une surviolence dans ce contexte, pour plusieurs raisons.

- Elle renforce la culpabilité de la victime (la victime va se demander si c'est de sa faute, si elle a fait quelque chose de mal. Elle restera longtemps dans l'incompréhension et cela engendre beaucoup trop le risque qu'elle attente à sa vie)

- Elle donne raison aux agresseurs (que la victime soit isolée socialement, c'est ce dont ils voulaient sûrement)

- Elle isole la victime encore davantage (le groupe était son seul réseau social)

- Elle transfère le malaise de l'agression et de la responsabilité sur la victime (alors même qu'elle essaie simplement de survivre à des souffrances psychologiques violentes)

10 mois après, Lou n'arrive pas à se reconstruire. Lorsqu'elle apprend qu'un membre du groupe travaille juste à côté de son lieu de travail, elle panique, elle est anxieuse constamment. Elle s'enferme plusieurs fois dans les bureaux ou dans les toilettes. Elle fait des crises d'angoisses régulièrement. Une médiation est mis en place par le national. Mais ça ne dure pas. Par la suite, elle envoie un message à sa tutrice, avant d'essayer de mettre fin à ses jours une seconde fois.


Comment Agir Efficacement :

L'Education / La Déconstruction

En mettant l'accent sur la réhabilitation et l'éducation, plutôt que sur la punition, nous créons un environnement plus accueillant et sûr pour tous les membres de l'association.

Étant membre du comité stratégique du service civique, je profite de mon mandat pour agir le plus possible la dessus. Je suis également accompagnée par une référente du CSE et de l'Afev (qui ont un cadre strict concernant les VSS), pour trouver des solutions et des procédures concrètes concernant l'accueil des victimes. En mars aura lieu le prochain comité, et il faut 5 000 signatures pour que la pétition mise en lien puisse être validée au comité.

Je vous invite à signer cette pétition et à aider à instaurer un changement positif dans l'accueil des personnes victimes de violences au sein des lieux associatifs.


Comment aider une personne violente :

en arretant de croire ses mensonges pour le faire recoller à la réalité, c'est à dire que le groupe social doit le responsbiliser pour la gravité de ses actes, c'est ce qui marche le mieux. Et si il ne se responsabilise pas, il doit être exclue car on ne reste pas ami avec un agresseur comme si rien ne s'etait passé : C'EST LE PIRE A FAIRE.

Comment aider une victime :

On lui rappelle les faits et on la soutien pour ne pas empirer l'injustice qu'elle a vécu :

  • Je te crois.
  • Tu n'y es pour rien.
  • Lee Coupable c'est lui.
  • Les violences sont interdites.
  • Je peux t'aider.
  • Il faut de l'empathie, de la cohérence, de la Présence. Il faut apprendre le Savoir-Vivre. Donc il est primordial de s'éduquer.


Soutenons un environnement plus juste et accueillant pour tous. 


Cette histoire est malheureusement semblable à beaucoup d'autres

J'ai fait malheureusement moi même fait le tour des collectifs problématiques pour vous en citez quelques uns, et pas des moindre. Desquels je vais conter l'histoire.

  • Chateau Perché festival  (nom du festival -entre 10 et 12000 personnes) / La Lutinerie Bienveillante (nom de leur branche de prévention des risques addictologique et de violence 🤡 honte de rien) / Perchépolis (nom du collectif) - ils se ventent d'être féministes intersectionnels sexpositifs. Un festival qui n'est pas perché pour rien puisqu'il y a beaucoup de consommation, donc la prévention est de mise. La lutinerie fait des ateliers d'initiation aux sex-positif et à la conscience.
  • Planète Sauvage festival - dans l'Allier
  • Sexpo Lyon (sur télégram) - collectif sexpositif sur Lyon avec à sa tête Charlie Cosby
  • L'Arpisterie (production) / Chateau l'Arpiste (fb & insta) - collectif artistique anciennement sur Lyon et à présent sur St Marcellin
  • Collectif EVI - avec à sa tête Nina Barbès - collectif artistique qui crée des evenements avec des ateliers artistiques mais aussi des ateliers chamaniques, donc à forte vulnérabilité
  • La Sogne - Eco'l'hôtes - en Lozère
  • Crème Brulée - French Burner / Burning Man France
  • CRCA - André Bretton & Antoine Wilinger collectif qui se dit lutter contre les internements abusifs 


Collectifs qui ont aidé :


Collectif que j'ai senti mieux formé :

Techno+ - collectif de réduction des risque sur Paris & co


petite synthèse de quelques unes...
petite synthèse de quelques unes...

J'ai donc bien sur toutes les conversations téléphoniques, 

messages ecrits car tout s'est passé sur ces plateformes.




Témoignage souhaitant rester anonyme - Le Collectif de La Sogne

Je connais ce collectif car j'y suis allée une fois avec mon ex pour la nuit des forets par Nina du collectif Evi car il y a beaucoup de gens d'EVI là bas. C'est un lieu qui se veut communautaire en libre accès en Lozère.

Une femme desirant restée anonyme a eu de la violence sexuelle dans ce lieu en 2024 et voici son experience qu'elle raconte dans notre échange : 


Mon Témoignage


14 fevrier 2024 - Rupture avec Isma.Cosm depuis le 21 décembre 2019

Le 14 fevrier 2024 j'arrive enfin à mettre à la porte mon ex pour cause de violences conjugales graves desquelles j'ai subi une chirurgie et j'ai un syndrome de stress post-traumatique complexe.

J'arrive enfin à le mettre dehors de chez moi alors qu'il a tout fait pour essayer de me mettre hors de chez moi. On avait prévu de contre visiter un lieu le lendemain pour investir ensemble : OUF!!! Donc dernier gros clash où j'entends des "tu me dégoutes" - "voici ton vrai visage" ou encore "personne pourrait t'aimer" ou mon "préferé" : "comment je peux te punir !"

Je frappe et je crie dans les coussins comme ca pouvait m'arriver, j'écris aussi beaucoup je fais des panneaux toutes la nuit. Monsieur crie que je le frappe. Le maximum que j'ai fait c'est de lui plaquer les épaules contre le dossier car on était tous les deux assis dans le canapé. Le lendemain il va au travail comme d'habitude et une connaissance des reseaux qui devait venir visiter avec nous depuis Lille vient pour m'aider car je suis seule et que j'ai peur car il va rentrer, et qu'il est parti avec les clés. Donc il arrive dans la journée et il veille a ce qu'isma prenne ses affaires et parte. Il repart avec les clés, je rajoute un verrou sur ma porte grace à cette personne (pas exactement celui que je voulais mais j'ai pas pu faire mieux).

Il est alors hébergé jusqu'au mois de Juin juste un peu plus bas dans ma rue par la scenographe de La Lutinerie, Or Lumina : comme ca il habite à 3min à pieds de chez moi et il passe devant chez moi tous les jours pour aller au travail. Magnifique idée.

Au départ il me dit qu'il veut "2 mois pour devenir un homme meilleur en faisant de la thérapie" pour que je le reprenne ensuite. Mais au bout d'un mois il me menace pour reprendre ses affaires.

J'ai porté plainte en Mai pour violences conjugale et viol et en fait j'ai du refaire ma plainte pour viol car elle n'avait pas été prise en compte.

La Lutinerie 

J'étais membre de l'association. Les membres etaient ce que je considérais comme mes ami-es. Le créateur, Jonathan Bertholet etait un proche. Les gens ont pu me voir mal, dissociée, notamment lorsque des retraites du Havre de Perche entre Septembre et novembre 2023 où j'étais facilitatrice avec mon ex, Isma.Cosm. J'ai demandé de l'aide, notamment à Jonathan Bertholet qui était le créateur de la Lutinerie et qui se disait "misandre" et d'autres "amis". Jonhathan notamment m'avait dit "ok pas de soucis je vais lui parler" et on a eu beaucoup de discussions sur moi qui lui expliquait et sur comment il pouvait m'aider. Point important : lorsque j'etais dissociée et que je m'étais écartée pour parler pour essayer de trouver refuge auprès d'un ami, Jonathan, il m'a alors embrassé. Sur le coup je n'ai pas pu voir le problème, mais c'est littéralement de l'abus de confiance car je ne suis pas en mesure de consentir lorsque je suis en PLS.

En parallèle, les membres du collectif étaient en train de monter la structure de la Lutinerie et j'étais en charge du manifeste et de la partie design et communication. Nous devions faire la tournée des festivals avec le collectif.

Nous étions, mon ex et moi, en train aussi de nous organiser pour le festival Crème Brulé car nous allions être dans le camp du Havre de Perche. J'ai pu aussi hébergé Jonathan pendant 10 ou 12 jours sur lesquels ca s'est bien passé avec lui. Ca me faisait plaisir d'avoir de la compagnie puisque lorsque j'étais seule avec mon ex ca se passait moins bien.

Lorsque j'ai réussi à mettre mon ex dehors (ce qui n'était pas chose aisé car monsieur voulait me mettre dehors de chez moi...) et que j'ai donc dû rajouter un verrou sur ma porte car monsieur est parti avec les clés, alors derrière j'ai envoyé beaucoup de messages de détresse, et la réaction de Jonathan a été alors comme tous les autres qui ont suivi : le retournement de veste.

Ainsi, il m'a donc gueulé dessus que c'est moi le problème et prenait donc la défense d'Isma (à ça j'ai les enregistrements des conversations et les messages bien sur).

Après cela, étant grandement choquée, j'ai essayé de trouver du soutien dans le groupe de la lutinerie avec les autres membres, et je demandais que le sujet du traitement des violences soit au point du jour pour la prochaine réunion de collectif. Car c'est quand même le point nevralgique du collectif et je voyais un ENORME problème. Et je proposais de former les membres.

Jonathan m'a censuré sur des postes que je faisais sur les mécanismes des violences sur notre Discord puis j'ai été banni, et puis il m'a aussi banni de notre groupe whatsapp. Les autres membres m'ont rejeté également en me disant en gros de me taire et d'aller voir ailleurs, en me disant qu'ils avaient banni Isma également.

Krysty, la scenographe de chateau perché et gérante du Havre de perche avec Daphné et Jonathan m'a exclu du groupe de Creme Brulée. J'avais prévu d'y animer des ateliers sur la Culture des VIOLences et donc du Consentement dans le camp. Exclue au même titre que mon agresseur, avec tout un speech de "c'est trop compliqué de parler avec toi" alors que je demandais de l'aide de manière très assertive. Oui en effet, c'est compliqué de parler avec quelqu'un qui te montre tes problèmes si tu n'as aucune remise en question. J'avais pu hébergé Krysty pendant une nuit quelques temps avant, où je lui avais aussi parler des violences que je subissais. Et je lui avais demander de faire une médiation avec Jonathan pour qu'il revienne à la raison, car ce qu'il faisait était très grave pour un collectif qui se prône feministe radical intersectionnel sexpositif quand même. Elle m'a gosthée après m'avoir salement banni.


Crème Brulée - mai 2024

Je suis quand meme aller sur le festival Crème Brulée, seule. Des l'entrée, sans même rien demandé, on m'a parlé de la brigade bienveillante, donc j'ai été intéressée pour parler des agissements du collectif qui ne respect pas les principes du Burn. J'ai rempli le formulaire, j'ai vu les personnes en charge, et j'avais l'impression de parler à un mur. Elles ne voulaient rien comprendre pour ne surtout pas voir le problème et donc rien avoir à faire en mode "tant pis". J'étais sidérée. J'ai entendu parler d'un collectif qui avait eu un cas similaire et qui avait très bien réagi en soutenant la victime, l'épaulant. Ca m'a fait plaisir à entendre. C'était donc un festival où j'étais seule car tout le monde m'a rejetée et que je devais faire face à mon ex, ainsi que les personnes  qui faisait quand même jouer mon ex. 

J'y ai fait des connaissances sympas, j'ai beaucoup dansé, j'ai brillée, j'ai réussi à bien profiter malgré les énormités que je voyais, et d'autres gens n'etaient pas ok.

Aparté Arpisterie

Car en plus j'ai vu une photo d'un pote sur insta qui était donc dans le Chateau de Chateau L'Artpiste avec mon ex du weekend précédent alors que tout le monde est au courant puisque j'avais même demander de l'aide à plusieurs d'entre eux. Il m'a racconté n'importe toi et m'a gosthé. Je pensais que c'etait un ami sincere.

L'un d'eux, mon "ami" le plus proche de la bande qui faisait aussi parti de Sokun Circle (mon collectif), a été vraiment violent avec moi verbalement en me criant dessus lors d'une soirée au Clapier par le WEV, alors que je venais juste lui dire que ce qu'il avait fait envers moi était pas ok, et il s'est énervé contre moi en mode "Dégage!". Il m'a remis en état de choc, les "amis" étaient présents et personne n'a rien dit, il y a juste une femme que je ne connaissais pas qui m'a prise dans ses bras car elle était vraiment choquée. Heureusement qu'elle etait là car j'étais SONNEE tout le monde l'a entendu dans la salle de concert en soirée transe... 🫨 Je suis sortie fumée me remettre de mes émotions. 

Et pourquoi je posais une limite alors ?

parce que plus tôt il était venu me taper la bise comme si de rien n'étais alors qu'il m'avait déjà parler très mal par message et moi c'était plus mon ami, donc me toucher / me faire la bise c'est pas ok. Sauf que moi ça fait 2 ou 3 semaines que j'ai quitté mon ex et donc je suis en état de choc donc j'ai été tellement surprise qu'il vienne si proche de moi, ça s'est passée tellement vite que j'ai pas réussi à repousser. Ce qu'il m'avait dit été tellement violent pour moi par message que jamais j'aurais pensé qu'il puisse venir me dire bonjour comme ça. C'est donc pourquoi plus tard je suis allée vers lui pour lui dire que ce qu'il a fait n'était clairement pas ok. Donc il m'agresse par message, il m'agresse physiquement, et il me gueule dessus. Bref à chaque fois que j'ai essayé de poser une limite, le mec faisait toujours plus loin pour m'agresser. C'est Pierre-Antoine Marquis de l'Arpisterie. J'ai d'autres choses encore sur les membres de l'Arpisterie que je raconterais plus bas.


Planète Sauvage - juil. 2024

Plus tard, je vois qu'iels ont programmé Isma pour le Planète Sauvage Festival de juillet 2024. Donc le collectif de lutte contre les violences promeut un mec qui a 2 plaintes pour viols avec double circonstances aggravantes et violences conjugales avec circonstances aggravantes. Oui, ca rend fou tellement que c'est horriblement pervers.

Je préviens le festival par message car il est dit que "aucune violence ne sera tolérée et si il est su qu'un artiste a été auteur de violences, il sera déprogrammé et retiré du festival". Je les contacte, j'attends, je relance et en fait ils me disent :

"D'abord, merci pour ton signalement, qui a mené à une enquête. A l'issu de celle-ci, le comité d'éthique (composé de 1 personne née avec un pénis et 3 personnes nées avec une vulve) a décidé que la personne signalée ne représente pas un danger pour le public, les bénévoles et les staff, et que par conséquent cela ne justifie pas son exclusion du festival. Cette décision dépend intégralement de son comportement et sera révocable si des faits nouveaux nous sont rapportés au cours des 4 jours de festival par les membres du collectif, du comité et de la brigade de bienveillance qui fera des mauraudes H24. Te renouvelant nos remerciement pour ta vigilance, Planète Sauvage."

Ce qui signifie : nous attendons qu'il fasse d'autres victimes, et que ces victimes puissent oser parler pour agir, car 1 victime de violences grave, c'est pas assez, ta parole ne compte pas.

Donc je suis vraiment vraiment pas contente bien sur. 

Je demande plus de renseignements et ils me disent "nous ne sommes pas en mesure de dévoiler le process de décision du comité. On espère avoir été juste, mais seul le temps le dira." 🤦‍♀️ Voilà, encore une démo pour dire qu'ils n'en ont rien à faire des potentielles victimes et je leur demande en quoi ils croient être "justes" sachant qu'ils ne font rien et qu'ils mentent sur leur promo. Derriere ils m'ont goshté.

J'ai ensuite contacté les collectifs noustoutes et metoomedia qui ont repartagé mes stories pour dénoncer le festival. Elles m'ont conseillé de faire des stories avec les noms des artistes taggués pour mobiliser. En recherchant les noms des artistes, je suis tombée sur les collectifs le Tipi Festif & We Tek Care qui s'occupaient de la prévention des risques sur le festival, alors je les ai contacté. J'ai été agréablement surprise car au départ je pensais que la Lutinerie occupait ce poste. Lors de mon contacte qui était juste la veille du festival où je comptais aller pour au moins faire une action feministe et où j'allais donc être seule contre un collectif entre 30 et 50 personnes, j'ai été très bien recu. Ces collectifs étaient aussi révoltés de ce que je leur montrais, ils n'etaient pas au courant.

Isma.Cosm devait jouer le jeudi soir, sur la scene de la lutinerie, qui est donc un espace fermé avec des membres à l'entrée pour ne pas faire rentrer n'importe qui - normalement c'est pas dans n'importe quel état de conscience pour permettre la sécurité interieure, mais en fait ce qu'ils font est du délit de facies et les membres des collectifs Le Tipi Festif et We tek care l'ont bien vu.

Je fais donc une intervention avec un panneau pour prévenir les personnes qui pensent rentrer dans un espace sécurisé que le mec qu'ils promeuvent est un agresseur violeur. Je suis interdit d'entrée avec les membres de du Tipi, mais on insiste. A un moment ils partent en intervention quand je reste seule. Alors je me fais isolée par 3 membres du groupe : Jonathan, Or Lumina, et Elise Rafrais qui me rabache beaucoup de violence psychologique, et me bloquent tellement que je ne peux aller voir personne, et les personnes qui me connaissent et me reconnaissent et veulent venir me parler sont elles aussi repousser pour ne pas que je rentre en contact avec personne.

A un moment, j'appelle "AU SECOURS" et c'est à ce moment là que Jonathan lève la main sur moi, une gifle baillon, c'est à dire une gifle entre la bouche et la joue. Il est mis à l'ecart avec Or Lumina et Elise reste avec moi pour me garder à l'écart tout en continuant la violence psychologique. J'envoie un texto pour appeler à l'aide au Tipi & à la sécurité.

Imaginer juste mon état. Extremement révoltée et toute tremblante de toute la violence que je subie.

Par la suite, un autre membre de la Lutinerie, un homme que je ne connais pas est venu vers moi pour se poser discuter avec moi tout en laissant monsieur performé. C'est déjà plus doux et je peux m'asseoir. Mais le mec me baratine juste pour que je me taise et que je pose mon panneau (j'ai aussi son nom). A la fin du set, quand Isma.Cosm finit de jouer, je crie qu'il a 2 plaintes pour viols et violences conjugales aggravées. Je vois donc tous mes "amis" qui n'en ont rien eu à battre de ma gueule pour soutenir ce mec qui m'a envoyé en chirurgie (entre mai 2024 et janvier 2025 j'ai été blindée de médicaments pour tenter d'éviter la chirurgie, donc à cette période j'étais sous médicaments pour éviter la chirurgie et sous anxiolytiques pour le syndrome de stress post-traumatique des suites des violences d'Isma.Cosm.)

Après cela, pendant le festival, les collectifs du Tipi et de We Tek Care, ainsi que la personne en charge des collectifs de prévention du festival qui était aussi très bien, Ariane ont pu instaurer une médiation entre Jonathan et moi pour que monsieur s'excuse, le samedi. Nous étions donc 4, avec Jonathan, Moi, Ariane du Planète Sauvage, et Sa'ul du Tipi festif. Et vraiment bravo à elleux d'avoir fait ca car c'est EXACTEMENT ce qu'il faut faire. Malheureuement il n'y avait pas les 2 femmes qui m'ont aussi agressées.

Ce que j'ai su pendant le festival : c'est que Jonathan faisait donc partie du Planète Sauvage, et que donc c'est par lui que mon ex a pu jouer. Les privilèges des hommes blancs qui se serrent les couilles donc. Pendant ce festival je suis donc énormement rester avec les membres de la RDR, car c'est là que je me sentais le plus en sécurité, vous imaginez. Et j'ai donc fait de la RDR moi-même aussi.

Nous pouvions donc admirer tous les membres du collectif de la Lutinerie bras dessus-bras dessous avec isma dans un collectif qui se dit lutter contre les violences et proteger les victimes. Je suis la preuve qu'ils mentent EHONTEMENT.

A la fin du festival, j'ai vu que mon ex a donc posté des stories pour diffamer sur moi et pour remercier donc tout le collectif de la Lutinerie.


Hadra Transe Festival - août 2024

Par la suite j'ai aussi fait le Hadra Festival, où j'avais pris ma place de festivalière mais finalement j'y suis allée avec le Tipi Festif pour faire la prévention des risques en collaboration avec Keep Smiling Lyon & Grenoble, Techno+ Paris, Serein-e (Grenoble. Et il y avait donc beaucoup de membres des collectifs, venus avec mon ex qui m'a menacé 1 jour plus tôt. Donc il y a eu un signalement sur le festival contre lui. J'ai bien pu voir Jonathan et Isma.cosm papoter ainsi que d'autres personnes, comme des membres de mon collectif Sokun Circle.

La manageur de Keep Smiling Lyon, qui avait vu mes stories lorsque je demandais à l'aide. Elle m'avait envoyé un message de soutien plus tôt dans l'année. Et quand au festival elle a su que j'étais là, elle se sentait mal car elle fait elle avait même prévu de rentrer dans la voiture de mon ex avec donc tous les traitres. Il y avait plein de voitures dispo. Mais donc derriere j'ai juste été discréditée et quand j'ai fait remonté on m'a juste dit à chaque fois d'en parler à quelqu'un d'autre : personne ne veut se mouiller.

Je peux vous dire que je me sentais quand même mieux en sécurité bien entourée et dans le parking des artistes / bénévoles fermé.


L' Arpisterie

Pendant l'hiver en janvier 2025, j'ai vu que l'Arpisterie faisait une soirée Noyau Dur au Toï Toï à Lyon, et que comme fréquemment, ils notent sur leurs soirées "aucune violence ne sera tolérée" et... ils prennent Isma.Cosm, un homme avec 5 plaintes pour violences aggravées, pour jouer à leur soirée alors que moi je venais de passer en chirurgie à cause de ses violences. Car j'ai donc été lourdement médicamentée avec des médicaments à chaque repas avec des crèmes locale chaque jour entre mai 2024 et donc janvier 2025 où je me fais opérer d'urgence car non, malgré les médicaments je dois me faire opérer, ça me fait trop mal et ca continue de saigner                                                                                                                                .

Ils sont bien tous au courant puisque j'avais deja contacté plusieurs membres pour trouver de l'aide : j'ai subi victim-blaming / perversion et ostracisation, gosthing / blocage et autre violence comme on a pu le voir avec Pierre-Antoine Marquis qui m'a même crier dessus pour me faire "dégager" d'une soirée publique car je lui rappelais mes limites.

J'ai donc posté un commentaire pour leur montrer leur incohérence et leur misogynie qui a donc été directement supprimé, mais j'avais fait un screenshot car j'avais prévu. Et j'ai fait tourné avec @NousToutes & @MeToo et au Toï Toï directement, et il a été déprogrammé.


Mais c'est pas toute mon histoire avec ce collectif.

Art, Chill & Mix Festival sep.2022

J'étais assez proche d'eux pour qu'en 2022 je fasse mon Festival dans leur lieu d'habitation, le Art Chill & Mix Festival. un petit festival retraite, que j'ai voulu faire pour mon anniversaire. Donc j'ai tout organisé et pour 3 jours entre le vendredi et le dimmanche, les invités n'ont payé seulement 20e pour ce que j'avais pu organiser. (Donc meme pour mes 30 ans, c'est toujours moi qui donne, mais je n'ai rien reçu. Je me suis vraiment beaucoup fatiguée, d'autant plus avec mon ex qui n'aimait pas que je sois la personne au centre de l'attention forcement donc je devais le gérer lui aussi. J'étais exténuée.

Ensuite il y avait un deuxièmement évenement que j'ai pu organiser avec eux : Le Jardin des Délices.


Le Jardin des Délices - sep.2023

Théo Tez m'avait dit qu'il voulait créer une soirée sex-positive au château avant de déménager et il m'a demandé mon aide et voulait aussi Isma pour mixer. Donc on était 4 organisateurices, avec moi la seule femme (et ils voulaient la parité dans les participants, mais donc j'étais la seule femme organisatrice et donc ça a fait encore un boys club). Il y avait donc Moi, Théo Tez, Isma.Cosm, et Paco San. 

A savoir : Paco San m'avait déjà fait un "bisou volé" (= agression sexuelle) lors du festival Son Libre en 2023 alors qu'on s'est croisé lorsque j'étais seule et dissociée car j'avais encore subi la violence d'Isma : on était venu juste parce qu'il avait eu un droit de jouer, donc je l'avais accompagné car moi sinon je n'aime pas ce festival car il est bien trop vénère et prodé pour moi, donc je l'avais juste croisé sur ma route entre 2 scènes, et il m'avait embrassé sur la bouche direct en me voyant, j'étais extrêmement surprise, il y a eu un câlin et ensuite c'était fini on repartait chacun de notre cote, j'étais d'autant plus déboussolée vous imaginez bien. Mais bon dans tout ce que j'avais à gérer avec mon ex c'était clairement pas ma priorité.

Théo m'avait proposé Clement Delhommais pour faire photographe de nu, je lui ai dit qu'il y avait un truc avec Clement qui n'allait pas pour ça, je posais mon véto, et il lui a quand même demandé.

Lorsque j'ai essayé de poser des limites, à chaque fois il n'y avait pas de remise en question, et j'étais toujours blâmée. Et à la soirée, à un moment j'étais tellement mal à cause de la violence d'Isma que j'ai même pas pu finir le samedi soir ni faire le dimanche. J'étais seule, isolée, en train de pleurer. Ils ont réussi à me dire que "je n'étais pas présente pour aider pour ranger" alors que toute la scénographie c'est la mienne et que j'ai tout prêté généreusement et que j'ai tout posé et que j'étais victime donc. Aucune empathie, aucune volonté de compréhension.

Le débrief du festival a été très compliqué aussi car j'étais donc exténuée à cause de tout ce que j'avais vécu et que je continuais de vivre avec Isma...je disais ce qu'il n'allaient pas et ils ne voulaient pas entendre pour se flatter et donc ils me remettaient tout sur le dos. Donc j'avais encore 3 hommes qui se prennent pour des hippies contre moi). Et derrière je vois que Paco fait une soirée, Isma me dit qu'il y a une soirée chez lui, et donc en fait non, en tout cas, pas pour moi, mais pour lui oui.

A ce festival privé il y avait aussi Samy, le créateur dirigeant de Chateau Perché. Et Sin Eden aka Morgane Beauvais, une sexothérapeute qui est très proche de chateau perché et Samy. Je m'entendais bien avec elle jusqu'à ce qu'elle me gosth quand j'ai demandé de l'aide. Et en fait elle n'est pas du tout formée sur les violences. Elle est spécialisée dans les "kink" - le BDSMK, sauf qu'elle dit quelque chose de faux : elle dit qu'elle apprend à vivre avec alors que le but est quand même de les soigner pour ne pas avoir une sexualité perverse. Oui ça se soigne. Ce n'est pas parce qu'elle ne sait pas faire que c'est impossible...


Mon rapport avec Samy El Moudni, créateur et directeur de Chateau Perché festival :

Je l'ai rencontré lors d'une performance par Perchépolis au Halles du Faubourg à Lyon. C'était une performance très interessante où le public faisait partie de la performance, tous avec le même costume type bleu de travail mais blanc avec un masque qui cache toute la tete : nous étions alors indifférenciable sinon la taille. J'étais venue avec 2 amis de l'époque : l'un est parti au bout de 15min et l'autre en à pleurer. Moi, j'étais fascinée car c'etait un performance qui montrait l'effet de groupe et comment les gens osent plus se lacher lorsqu'ils sont anonymisé. Donc j'ai trouvé que c'etait une tres bonne performance. Ca m'a fait penser au film La Vague et donc la montée des idéologies. Il y avait 3 performeur.ses sur une estrade centrale, et nous autour qui co-créions le moment guidé par leurs voix. Ca s'est fini en ecstatic dance à enlever notre costume comme on voulait.

A la fin, je vais voir le DJ pour demander les sons que m'avaient beaucoup touchée, et je papote avec lui. Pour la faire synthetique, il voulait avoir des retours précis, en échange de sa liste de sons. Et moi vu que j'aime donner mon avis précis auxx gens que ca interesse, ca m'a convenu. Donc on a echangé nos messengers et j'ai envoyé ma critique et il m'a envoyé sa playlist. Petit à petit je comprends que c'est le créateur de chateau perché et qu'il est plus ou moins du coin. Il me propose alors de le voir dans des soirées sur Lyon. J'avais pas pu pour la premiere à cause de mon ex, mais j'avais réussi à y aller ensuite au Terminal et c'est là que j'ai pu un peu plus le rencontrer avec quelques uns de ses amis. Et comprendre un peu plus ce qu'était Chateau Perche.

Ensuite le temps est passé, je suis moi même allée à tous les festivals chateau perché depuis 2019, au départ en tant que festivaliere, puis en tant qu'artiste / DA / facilitatrice d'ateliers pour le Love Camp / L'Exploration Village / La Lutinerie (en effet ca a beaucoup changé de nom pour à cause du manque d'alignement).

On a un contact gentil de loin avec Samy, il m'invite à le rejoindre à Barcelone, je refuse car ma vie c'est compliqué avec Isma mon état était pas top et j'avais d'autre choses à faire et je voulais pas me faire autant de temps de trajet. Mais le contact passe bien.

La premiere fois que j'ai fait rentrer Isma dans l'univers chateau perché etait pour un de leurs évenements plus privé, à 150 personnes dans l'Allier, le Pateau Cherché pour les proches et les bénévoles en aout XX. 

Ensuite on se revoit plus au Havre de Perche, pendant le confinement, où ils ont pu faire des retraites artistiques et j'ai participé, avec Isma, à 3 d'entre elles. C'était en Normandie, et ca durait du mercredi ou jeudi au dimanche. 

Pendant ces évenements on rencontre Jonathan qui est donc la personne en charge d'un peu de tout dans le chateau mais notament des tipis. A chaque fois j'avais besoin d'être en airbnb à côté car je ne pouvais pas être sur place. Et Samy me surprend encore car il fait une performance de mix sur un ami au piano et pour débuter, il commence par un poème qui me lit fortement à ma grand-mère, Demain dès l'aube, de Victor Hugo. Je suis émue. Il n'a aucune idée de ca, c'est juste une belle synchronicité pour moi. Mais c'est ce qu'il se passe pour qu'il puisse m'interessé artistiquement. Et puis quand on parle un peu ca va, et le dernier jour d'une retraite, nous faisons ensemble, Samy, Moi, Isma et 3 autres personnes un massages multimains dans une jolie ambiance (le principe est qu'au lieu d'avoir juste une paire de mains, on en a plusieurs, et qu'on se relais. 

Ces choses ont fait que je commencais à developper des sentiments pour lui et qu'il avait visiblement lui aussi envie de plus avec moi. Mais il ne s'est rien passé, on était juste amicaux. Derriere on n'etait pas au même endroit, quand il me proposait de le rejoindre quelque part pour un weekend, c'etait compliqué pour moi parce que ca n'allait pas avec Isma justement déjà. J'en ai parlé à Isma qui m'a dit qu'il avait vu que j'avais une proximité avec lui (car de toute manière je ne suis pas du genre à cacher quoique ce soit donc je ne cherchais pas à cacher le fait que je m'entende bien avec lui).

Le temps passe, on ne se contacte pas tant, moi je l'oublie, je n'ai plus du tout de sentiments pour lui. Il y a des moments où ils passent sur Lyon pour des soirées mais je suis clouée au lit à cause du mal être provoqué par Isma. 

Mais un jour il me dit qu'il est sur Lyon et qu'il me propose de me voir, je lui dis qu'il peut passer à la maison pour se poser ensemble. Et en fait assez vite il se jette sur moi, moi je suis déboussolée car j'avais pas du tout prévu ce scenario, je pensais qu'il etait aussi passée à autre chose. Mais bon vu la carence affective que j'ai dans mon couple, je cède donc à une personne que visiblement veut de moi. Ca se passe pas très bien, c'est vraiment pas fluide du tout, je suis pas du tout à l'aise, il le sent, et ensuite grosso modo il se rhabille et il se barre en mode "bon, je rentre à mon hotel". J'ai été profondément choquée. Je me suis dit "attend il s'est passé quoi pour qu'on me traite de la sorte là ?" - Je me suis sentie utilisée.

Ensuite je voulais absolument reparler de ce moment car ca m'avait terriblement choqué. Il n'a pas arrêté de me fuir depuis ce moment là.

En 2023 mon collectif participait à Chateau Perché en juillet 2023 et donc il y avait du mix et je devais faire une performance de danse. On m'avait garanti une scene donc. Et donc la scene qu'on a recu etait la seule scene en pente dans un careffour où des camions passaient et donc où c'etait le plus compliqué de mettre une scene. J'ai eu droit à 2 tables un peu en pente pour danser dessus. En parallele j'essayais d'envoyer des messages gentils qui étaient completement gosthés. Et donc c'est dans ce contexte qu'on arrive au Jardin des Délices en septembre 2023 où il y a Samy et donc je veux poser les choses à plat. Il continue de fuir.

(là deja je disais à Isma que je voulais lui prendre un AirBnb parce que je voulais une pause et il me disait que s'il partait c'etit pour avoir son appart et qu'il me disait qu'avec son dossier il pouvait avoir un appart super vite... bon il n'en n'a pas eu à la grande surprise générale n'est ce pas...)

Havre de Perche 2

Et c'est après cela qu'on arrive en octobre / novembre 2023 où on fait les retraites en tant que facilitateurices au Havre de Perche 2 en Bourgogne. Et où Samy préfère alors traiter avec Isma plutôt qu'avec moi, même pour me donner les infos qui sont pour moi : la triangulation s'installe. Il me fuit tellement qu'il renforce donc l'emprise d'Isma sur moi. 

j'arrive à un moment à lui parler enfin de ce moment où il a voulu coucher avec moi et qu'il n'a pas DU TOUT été correct. Et c'est vraiment pas satisfaisant, en mode "c'était nul donc je suis parti."

Il se comporte ainsi en se disant feministe sexpositif donc. Bref il m'avait déjà profondément dégouté et là, même en parlant, c'était pareil. Au moins j'avais eu une sorte de closure : il n'y a rien à tirer de lui vu comment il me traite comme une chifonnette dont il a peur visiblement.

En tout cas moi j'ai jamais consenti à ce qu'on se serve de moi pour me traiter ainsi derrière.

C'etait aussi les fois où j'ai pu parler avec Jonathan quand il me voyait mal car je pouvais passer des jours sans sortir de ma caravane donc il faisait partie des 2 personnes proches à venir me voir dans ce moment douloureux pour moi où je faisais ce que je devais car j'avais des tâches à faire, que je faisais bien, et meme plus. En tout on est resté une 20aine de jours, reparti en 3 fois (4x4x 11 sur les 2 derniers weekends).

Après il y a le nouvel an au même endroit où je suis même pas sure d'y allée avec Isma.Au départ c'est choisi : je choisi sans lui. Puis en fait ca lui convient pas donc il se rajoute. Et donc je lui dis que s'il se rajoute c'est uniquement si il est convenable. Promesses. C'est rude, mais pendant le long weekend, il fume et prend du LSD et ça le calme énormement, et ce sont les moments où il est le plus lucide, et respectueux, à l'écoute, compréhensif. Ca se passe bien mieux, il est beaucoup plus ouvert, on passe des moments assez intensément meilleurs. Ca me redonne un peu espoir.

Pendant l'hiver j'ai pu heberger jonathan plusieurs jours & Krysty comme j'ai pu le mentionner. D'autres soirées étaient organisées, que j'ai aidé à préparer, et auxquelles je n'ai pas pu assister car j'étais en PLS au fond du lit.

Et vu qu'il reboucle je finis de lever mon emprise pour 

Et on reboucle avec la rupture et tout ce qu'il s'est passé.

Je préviens les collectifs, et je vois Samy de loin pendant le Planète Sauvage car il était venu jouer avec d'autres personne de Chateau Perché puisqu'il y avait la Lutinerie.

Et quand je 

Chateau Perché 2025

Ensuite je le préviens de ce qu'il se passe dans le collectif car c'est grave car il fait des festivals avec beaucoup de gens à risques et des gens incompétents car absolument pas formés. Il me dit qu'il ne prendra pas Isma et qu'il a pris un autre collectif pour Chateau Perché 2025 en septembre 2024.

Puis debut d'année 2025, je vois que La Lutinerie sera donc comme chaque année dans un post promotionnel de chateau perché et que donc c'est pas du tout ce qu'il m'a dit. 

Je le confronte et il me dit qu'il a fait son enquête, et que pour lui ca lui semblait bien. Puis me dit n'importe quoi en paraphrase pour me discréditer puis me bloque apres m'avoir dit aussi qu'il prefere que je ne vienne pas à Chateau Perché 2025 pour ne pas "mettre les membres mal à l'aise". Sérieusement ? ... 


Chateau Perché 2026 - Les Vacances Romantiques

Je vois lors du dévoilement de la line up de Chateau Perché 2026 que mon ex est prévu avec un autre collectif qui a préféré me bloqué Les Petits Potards, pour faire jouer Isma.Cosm et son cousin RedBear. Imaginez mon état. C'et absolument révoltant.

Je contacte une autre personne que je connais qui est aussi dans la line up et qui est relativement proche de Samy pour essayer de faire quelque chose.

Après que je reçoive le mail pour les places au tarif réduit du statut de "percheur fondateur", je répond au mail pour exprimer tout ce qui ne va pas en faisant donc jouer un agresseur violeur, d'autant plus quand on se prétend féministe radical sexpositif dans un endroit où la drogue coule à flots et les personnes sont dont plus vulnérables enfin !!!

 Il me répondront qu'ils ont déprogrammer Isma.Cosm de la line up, et me rappelle que plusieurs personnes ont porté plainte contre moi pour diffamation et / ou harcèlement, ce qu'on appelle des procès baillon : des procès pour te faire perdre ton temps, ton energie et ton argent pour t'inciter à te taire.

Je leur rappelle notamment les lois entre :

  • harcèlement, 
  • diffamation, 
  • non assistance à personne en danger, 
  • non dénonciation de maltraitance, 
  • ou encore mise en danger en bande organisée.

La line up sur insta ne change pas, ils l'ont retiré du post sur le site uniquement. N'ont fait aucune annonce publique. Et vu comment ils m'ont menti, c'est fort possible que ce soit encore des mensonges pour me faire taire pour le faire passer en douce. Car c'est bien l'histoire de la maison de soutenir les agresseurs violeurs en se faisant passer pour feministes radicales intersectionnel sexpositif ! 

La dangerosité de ce lieu est vraiment révoltant !




Le CRPA


En mai 2025, je me fais rapter de force chez moi par 4 policiers et 2 ou 3 infirmiers qui tambourinnent sur ma porte sans jamais s'annoncer en me reveillant à 7h du matin, et passant par ma fenètre quand j'allais appeller la police.

Il me dise qu'un psychiatre qui ne m'a jamais vu, jamais parler, dont je n'ai jamais entendu le nom a fait un certificat pour me faire enfermer.

Cela s'est fait sur demande de ma demie-soeur car je denoncais les violences intra familiales, y compris sur ses propres enfants à toute la famille, elle a pas apprécié de ne plus pouvoir cacher son impunité, et apres m'avoir bien harcelé (sms, whatapp, mail, elle s'est crée 2 faux comptes sur insta ou elle a pu voir toutes mes stories de delation de son harcelement, à quoi je n'ai jamais rien répondu. Et elle a appelé le service de samu psychologique qui m'ont donc appelé, directement, j'ai pu papoter, et tout était ok.

10 jours plus tard je reçois l'escouade qui viole mon chez moi pour me dire qu'une personne veut me faire enfermer par je ne sait quel "miracle", on ne repond pas à mes questions, on n'en a rien à faire de ce que je peux dire, de mon handicap (autiste & tdah avec un syndrome de stress post-traumatique dû aux violences conjugales et la double peine), on me répond à rien et on me dit "soit tu viens, soit on te passe les menottes". 

Nan mais what ?...

Donc je suis emmenée dans un hopital psy, je ferais l'histoire un peu plus en détail car j'ai un journal de bord tres détaillé.

Et dans mon périple j'ai contacté une association qui se dit lutter contre les internements abusifs, le CRPA - l'association sur l'internement psychiatrique abusif et illégal

Ce que j'ai eu, c'est un vol, une agression, de la complicité, et une mise en danger avec menaces. Car au lieu de m'aider, il m'a pourri au téléphone, m'a raccroché au nez, et m'a laissé un message pour me dire qu'il allait appelé l'hopital pour encore plus me pourrir.

Voilà le recap des problèmes que j'ai eu avec eu. Pour preuve j'ai absolument tous nos (conversations téléphoniques, mails, et messages audio).



Je préciserai l'histoire précise une autre fois vu que c'est long, je pourrais probablement poster mon journal de bord.

Je suis sortie au bout de 25 jours avec un appel en justice et des 2 certificats en plus. Ces hopitaux etaient vraiment EXTREMEMENT problematiques.

Et voici ce que m'a dit la CCDH - la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme de ce que j'ai vécu. Je tiens aussi à remercier cette comission, et aussi l'association Femme pour le Dire, Femme pour Agir qui m'a aussi aidé.

1. Certificat médical d'internement rédigé par un psychiatre qui ne vous a jamais vue

Dans le cadre d'une hospitalisation sous contrainte (SDT, SDRE), le certificat doit être fondé sur un examen clinique réel.
Un psychiatre qui rédige un certificat sans vous avoir examinée peut engager :

  • Sa responsabilité disciplinaire (Ordre des médecins).

  • Sa responsabilité pénale, car cela pourrait constituer :

    • faux et usage de faux (article 441-1 du Code pénal),

    • certificat de complaisance,

    • ou privation de liberté illégale (si cela a déclenché l'internement).

2. Violences physiques du personnel

Toute violence, même dans un établissement de santé, peut constituer :

  • violences volontaires (Code pénal),

  • violences aggravées si la personne a autorité sur vous ou si vous êtes vulnérable.

Ce type de fait peut faire l'objet d'une plainte.

Avez-vous des preuves ?

3. Retrait de vos effets personnels sans justification (téléphone, ordinateur)

En psychiatrie, l'établissement peut restreindre certains objets pour des raisons de sécurité, mais :

  • cela doit être justifié,

  • proportionné,

  • et inscrit dans le règlement intérieur.

Un retrait arbitraire ou abusif pourrait être contesté auprès :

  • du directeur d'établissement,

  • de la CDSP,

4. Alimentation insuffisante ou non adaptée (régime vegan non respecté)

Vous avez droit :

  • à une alimentation suffisante,

  • à des aménagements alimentaires liés à vos convictions ou besoins de santé, dans la mesure du possible.

Si l'établissement néglige ces obligations, cela peut constituer :

  • une atteinte aux droits des patients,

  • une faute de service,

  • voire une mise en danger si cela nuit à votre santé.

5. Négligence concernant votre suivi post-chirurgie

Une absence ou insuffisance de soins postopératoires peut relever :

  • de la faute médicale,

  • de la mise en danger de la vie d'autrui si votre état l'exigeait,

  • ou d'une négligence grave de l'établissement.

Cela peut être signalé :

  • à la Commission des usagers,

  • à l'ARS (Agence régionale de santé),

  • au Défenseur des droits,

  • à l'Ordre des médecins si un médecin est en cause,

  • ou par le biais d'une plainte pénale si la négligence a entraîné un dommage.



🕯️ Si jamais tu veux témoigner, n'hésite pas :



Ici je ne parle que des collectifs. 

A cote de ça il y a mes autres "amis" qui ne faisaient pas parti des collectifs, ma famille, qui est venu me reharceller des qu'elle a vu que j'ai posté des messages à l'aide sur les réseaux, les médecins, et les avocats.




La Manipulation d'isma

Son truc c'était : que j'organise les événements comme j'ai toujours fait car je crée enormement et je mets en lien, puis me harceler tellement fort et me mettre tellement mal pour que je ne puisse plus y assister, clouée au lit dissociée. Comme ça lui il prenait ma voix, parlait à ma place, et prenais ma place. J'étais obligée parfois qui devenait souvent, de me mutiler (me pincer, me mordre, me griffer...) pour essayer d'eviter de dissocier (ce qu'on nomme l'ancrage physique).

Donc il n'avait même pas à me dire de ne "pas sortir" puisque j'en avais déjà moi-même plus les capacités tellement que j'étais lessivée, vidée, dissociée... donc le mieux que je pouvais faire c'était essayer de dormir. Et voilà comment petit à petit il m'a remplacée dans tout mon cercle socio-professionel. On en reparle après.

J'essayais de tout faire pour me ramener dans mon corps en attisant mes sens : du parfum pour mon nez, les bouchons d'oreilles + le casque anti-bruit pour me couper du gaslighting de monsieur à pouvoir répéter des sillabes en boucles pour éviter d'écouter ses mensonges. Je pouvais fumer aussi du canabis en pipe car apres avoir tout essayer meme les médicaments qui étaient pires pour moi, le cannabis a été une des choses qui m'a sauvé vraiment. 

J'avais eu du Tercian et de l'atarax quand j'allais mal, c'est à dire quand j'allais dissociée, car la personne pensais que c'etait une dépression, mais non c'etait un état de choc traumatique, donc les cachets ont été bien pires pour moi car quand ca ne fait pas effet tout de suite et quand je me reveillais j'etais encore pire que d'habitude, dans le paté ++, j'ai essayé 2 fois et j'ai arreté (et prendre des médicaments pour supporter la violence de mon ex a été une limite extremement dure psycholoogiquement à franchir de me médimentée par sa faute... ma derniere limite... J'ai ensuite switché vers le cannabis, en pipe, et ca, ca m'a sauvé vraiment. Ca me faisait redescendre toute la tension d'un coup ! enfin j'avais trouvé une alliée dans cette tempete ! J'arrivais à me refocus sur moi. Et d'ailleurs, Isma s'est mis a detesté quand je fumais car justement ca allait mieux pour moi. Donc il faisait quoi ? après le gaslighting pour essayer de passer pour un sauveur, que je coupais nette quand je fumais, qui me redonnait toute l'empathie que je n'avais pas, alors il me boudait.

Pour moi la cannabis a vraiment représentée une figure maternelle dans le sens où c'était la personne que tu vas voir quand tu sais plus quoi faire et elle t'apaise, tu te sens rassurée. Comme une enfant apeuré en pleures qui coure dans les jupes de sa mère et que sa mère la cajole et lui montre comment avancer. C'est ca l'experience que j'ai eu avec cette plante. (Attention : si on n'est pas bien ancré alors elle peut donner la paranoïa car en fait le but de la plante est de montrer nos peurs et l'amour, pour nous donner des occasions de transmuter ce qu'il y a. Moi je n'ai jamais eu de paranoïa par les psychedeliques, et ils m'ont toujours aidé à supporter la violence exterieur. C'est assurement un refuge quand on est en paix avec soi.



Son truc était que j'organise les évènements comme j'ai toujours fait car c'est moi qui crée et tisse les liens, et qu'ensuite, il me met tellement mal pour que je ne puisse même plus assister à l'évenement que j'ai organisé ou auquel je suis invitée, clouée au lit dissociée.

Il pouvait ainsi parler à ma place, et prendre ma place dans l'événement que j'ai organisé ou pour lequel c'est à la base surtout moi qui est invitée car ce sont mes potes.

Quand je fumais pour me réancrer pour ne pas dissocier, alors au lieu de jouer au sauveur vu qu'il n'avait plus le rôle, il boudait, car il ne supportait pas que j'aille bien mieux quand lui faisait tout pour que j'aille mal.

Donc Chapitre 1. Il me manque de respect > je suis pas contente et je le dis

Chapitre 2 : Il perverti : me gaslight pour faire son sauveur > donc il me harcèle toujours plus en me disant que c'est de ma faute si du coup il n'a pas été correct avec moi ou alors ce n'est jamais arrivé. Ils nous bassinent d'absurdités pour littéralement nous retourner la tête en nous faisant croire qu'on est bête. C'est parce qu'ils sont si stupides qu'on se dit 's'est pas possible il peut pas être aussi stupide, ça doit venir de moi"... et donc hop on commence à switcher lorsqu'on croit leur mensonges. Lorsqu'on est ancré, on SAIT la vérité donc on peut moins nous manipuler. Et donc vu que je me laissais pas faire à ne pas accepter ses mensonges, ca pouvait durer des jours, entre ignorance et mépris, le passif aggressif et gaslighting

Chapitre 3 : je fume pour ne pas dissocier après avoir tout essayé même les médicaments pour que moi je gére SES problèmes émotionnels car il n'arrive pas à se gerer sans me mépriser, ce qu'on nomme le passif-aggressif. Donc je vais mieux, ça fait du bien. Mon taux de cortisol et d'adreanaline chute. Donc je suis un peu out, mais je suis bien mieux, dans l'empathie pour moi.

Chapitre 4 : il boude car il n'aime pas que j'aille bien et donc il n'est pas content car il ne peut plus jouer au sauveur, il devient jaloux de la cannabis.

4 bis : Ou au choix, il en profite pour abuser de moi pour m'en remettre une couche derrière en mode rien à foutre de ma gueule pour me faire d'autant plus mal.

Il faudrait pas que je lui glisse des main, il ne faudrait surtout pas que j'aille bien, pas sans lui, c'est la jalousie, il veut dominer ce qu'il y a de plus grand que lui.

Chapitre 5 : Jusqu'au moment où il acceptait de faire ses excuses, extrêmement péniblement, et me faire de fausses promesses. Je le faisais reformuler pour être sure qu'il avait bien compris.

Reboucle Chapitre 1 : Mais quand revenait un moment où il devait se responsabiliser, la lacheté refait surface pour continuer le cycle de la violence. Le complexes d'infériorité nous fait nous sentir tellement nul que sans les privilèges, on se sent rien, donc on profite de ce qu'on a pour profiter de ressentir moins que rien au détriment du bien, du lien.

Et du coup dans sa perception biaisée il dit que c'est lui qui va être violé quand c'est moi qui était mal et qu'il essayait de me "rassurer" car monsieur a peur des conséquences, et plus il a peur, plus les conséquences sont énormes.

C'est le Déni. Le Malin est dans ta Folie.

Quand Tu Es Pervers

Je Suis Lumière.

Et moi la dedans je tenais mes positions, donc ça ne se resolvait pas tant que tu ne t'étais pas excuse pour le j'ai que tu m'as fait. Ça pouvais durer des jours.

Il pouvait me dire au meilleur de sa forme :

"c'est minimum 25% ta faute".

Ça signifie que c'est le minimum de déni qu'il a pu avoir selon ses propres dires. Ca signifie que c'est minimum 25% MA faute pour SA violence, le fameux "you made me do it".

Or, une victime n'est jamais responsable des violences qu'elles subit.

Et donc on en arrivait à ses fausses promesses car j'essayais de tout lui faire reformuler pour être sûre qu'il ait bien compris - "oui oui" qu'il me dit... "Je te promets je le ferai"

Ok let's see.

Et en fait c'est tellement un gros lâche qui aime la Domination qu'il n'a jamais pu tenir ses promesses pour toujours continuer de me violenter, entre couilles, entre boys club de gros lâches. Génial.

Trop lache de lâcher ses privilèges tellement qu'il se sent nul et qu'il a que ça pour lui. Alors il fait payer son complexe d'infériorité à la femme qui lui a tout donné, mais qu'il a quand même beaucoup v%lée vu que le gars a une fausse identité.


Prenez soin de vous contre les ripoux. 🙏

Ainsi, le propre collectif que j'ai créé où j'étais donc la seule femme était juste un boys club duquel je devait me défendre. J'ai tout fait, tout monté, tout créé, je les ai présenté à d'autres collectifs pour qu'on puisse performer, notamment Chateau Perché et l'Arpisterie.

Ce n'est pas seulement leur présence qui donne aux hommes du pouvoir, c'est la manière dont ils s'organisent et se retrouvent en clubs, en cercles, autour d'une table, d'une icône, d'un idéal… Le boys' club comme figure de réseautage rend bien compte de la dynamique de confiscation et de fabrication du pouvoir par l'homme (l'homme universel, c'est-à-dire blanc et hétérosexuel). Il convient maintenant de repérer les clubs, et d'imaginer comment les reconfigurer. 

Le boys' club renvoie au souhait de préserver les élites sociales. Comme on dit : « Ce n'est pas ce que vous savez, qui compte, c'est qui vous connaissez. » Le boys' club est un groupe serré d'amis-hommes qui se protègent entre eux.

  • Martine Delvaux, écrivaine et professeure au Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal où elle enseigne la littérature des femmes et les théories féministes.