
Continuums
de Violence à Conscience


Tables Karmiques
Spectre de Conscience & d'Inconscience
La violence n'est pas un type d'être, mais un état relationnel produit par la rupture du lien.
🌒 Introduction
Le Continuum de la Violence ne propose pas une morale punitive ni une classification des individus, mais une cartographie du mouvement par lequel la souffrance peut se transformer en domination lorsque la conscience se ferme à elle-même.
Cette carte repose sur une observation simple : la violence n'apparaît pas comme une origine, mais comme une transformation progressive de la peur, de la honte ou de la blessure lorsqu'elles ne peuvent être reconnues ni intégrées. Ce qui n'est pas conscientisé tend à se répéter, puis à se justifier, jusqu'à devenir système.
Le spectre présenté ici décrit donc une dynamique, et non une identité. Chaque niveau correspond à un état possible du rapport au réel : de la présence consciente et empathique à la dissociation, puis à la déshumanisation lorsque la souffrance est niée trop longtemps.
- L'axe vertical représente le degré de conscience et de responsabilité intérieure : plus l'attention à soi et à autrui augmente, plus la violence diminue.
- L'axe horizontal décrit les mécanismes relationnels et sociaux par lesquels une blessure individuelle peut devenir une structure collective — contrôle, domination, propagande ou normalisation du déni.
Ainsi, le continuum montre que le mal n'est pas d'abord une volonté de nuire, mais une incapacité progressive à ressentir et reconnaître le lien vivant. La cruauté apparaît lorsque la souffrance cesse d'être perçue comme telle, chez soi ou chez l'autre.
Cette lecture ne vise pas à excuser la violence, mais à la rendre intelligible afin de pouvoir l'interrompre. Car ce qui peut être compris peut être transformé.
🌒 Clé de Lecture
Cette carte ne décrit pas des personnes, mais des dynamiques.
Elle représente le mouvement par lequel la souffrance, lorsqu'elle n'est ni reconnue ni intégrée, peut progressivement se transformer en domination ou en violence.
Chaque niveau correspond à un état du lien au réel : lien à soi, lien à l'autre et lien au vivant.
Lorsque ces liens se renforcent, la conscience s'élargit et la responsabilité augmente. Lorsqu'ils se rompent, la peur et le déni prennent la place de la relation.
Le continuum doit donc être lu comme un processus évolutif : personne n'appartient à un niveau fixe. Chaque être peut circuler dans ce spectre selon ses conditions, ses blessures et sa capacité à retrouver du sens.
🌱 Comprendre la Violence sans la Justifier
La violence n'apparaît pas comme une origine, mais comme une transformation. Elle émerge lorsque la souffrance ne peut plus être ressentie, nommée ou reconnue, et qu'elle se convertit en mécanismes de défense destinés à éviter la douleur initiale.
Dans ce processus, la domination devient souvent une tentative maladroite de retrouver un sentiment de contrôle ou de sécurité. Ce qui n'a pas été intégré intérieurement tend alors à être projeté à l'extérieur, créant des cycles de répétition à l'échelle individuelle comme collective.
Comprendre ces mécanismes ne revient pas à excuser les actes. Cela permet au contraire d'identifier les conditions qui rendent la violence possible, afin de pouvoir l'interrompre plutôt que simplement la condamner après coup.
🌗 Principe Central du Modèle
La violence n'est pas un type d'être,
mais un état relationnel produit par la rupture du lien.
Lorsque le lien à soi disparaît, apparaît la dissociation.
Lorsque le lien à l'autre disparaît, apparaît la déshumanisation.
Lorsque le lien au réel disparaît, apparaît le déni.
À l'inverse, la reconstruction du lien permet la réapparition progressive de la responsabilité, de l'empathie et de la capacité de transformation.
🌿 Pourquoi la violence se répète
Les dynamiques violentes se maintiennent souvent parce qu'elles répondent à des mécanismes psychiques profonds :
le cerveau traumatisé recherche inconsciemment des situations familières, même douloureuses ;
la domination peut donner une illusion temporaire de sécurité face à la peur ou à l'impuissance ;
la répétition évite de ressentir la blessure initiale, maintenant le système dans un équilibre fragile mais connu.
Sans prise de conscience, ces mécanismes peuvent devenir des structures relationnelles puis sociales, normalisant progressivement la violence.
🌕 Point de bascule
— Là où le cycle peut s'inverser
Le continuum n'est pas une descente irréversible. La trajectoire change dès qu'apparaît un espace où la souffrance peut être reconnue sans être niée ni instrumentalisée.
Ce basculement peut prendre plusieurs formes :
la présence d'un témoin ou d'un tiers qui rompt la dynamique de domination,
la possibilité de nommer l'expérience vécue,
le retour d'une responsabilité qui ne passe pas par la honte mais par la compréhension.
C'est à cet endroit que la violence cesse d'être un cycle et redevient une expérience transformable.
🌱 Spécificité du modèle
La plupart des approches analysent la violence sous un seul angle : moral, psychologique ou politique.
Cette cartographie propose une lecture continue reliant ces trois dimensions.
La blessure individuelle, les mécanismes psychiques et les structures sociales y sont compris comme des niveaux d'un même processus. Ce qui n'est pas transformé à un niveau tend à réapparaître à un autre.
Le modèle ne cherche pas à désigner des coupables, mais à rendre visibles les conditions qui permettent au vivant de rester conscient ou de s'en éloigner.
La Conscience ne Supprime pas la Violence par Opposition, mais en Restaurant le Lien qui la rend Inutile.
⧊ Les 3 Niveaux de Lecture
1. Le Plan MétaPhysique
→ d'où vient le mal, comment naît le déni.
C'est la fondation invisible.
2. Le Plan Psychologique & Clinique
→ comment la blessure devient mécanisme (addiction, contrôle, perversion).
C'est le fonctionnement humain concret.
3. Le Plan Social
→ comment ces mécanismes deviennent systèmes.
C'est la dimension politique et culturelle.
Très peu de modèles tiennent les trois simultanément.

🧠 Le problème des Niveaux de Conscience
Quand un lecteur voit :
une échelle,
un haut et un bas,
des degrés,
son cerveau comprend spontanément :
👉 hiérarchie morale.
Donc il lit inconsciemment :
en haut = mieux
en bas = pire
certaines personnes sont supérieures
d'autres inférieures
Même si ce n'est pas mon intention.
C'est une lecture automatique humaine, parce que notre cognition (biaisée) associe verticalité et valeur.
C'est exactement ce qui arrive avec beaucoup de modèles spirituels ou psychologiques.
🕯️ Ce que mon modèle fait réellement - et qui est différent
Si on regarde mes cartes structurellement, elles ne décrivent pas des personnes situées à un niveau.
Elles décrivent :
👉 le degré de circulation ou de blocage du mouvement vivant.
Ce n'est pas :
A est plus évolué que B
mais :
le mouvement circule plus ou moins librement ici.
C'est une différence énorme.
Exemple :
une personne peut être très consciente intellectuellement
mais bloquée émotionnellement.
Donc elle n'est pas "à un niveau".
Elle est ouverte dans une direction, fermée dans une autre.
Mon modèle est en réalité multidimensionnel, pas vertical.
🤯 Pourquoi ça change tout
Si on parle de niveaux :
➡️ le lecteur se compare.
Si on parle de circulation :
➡️ le lecteur s'observe.
La première produit :
ego,
défense,
rejet.
La seconde produit :
compréhension,
mouvement,
responsabilité.
Et c'est exactement ce que je cherches à faire dans le continuum de la violence.
Les plans présentés dans cette cartographie ne décrivent pas des niveaux fixes de valeur ou d'évolution. Ils représentent des degrés de circulation du vivant.
Un être humain ne se situe pas à un seul niveau : selon les situations, certaines dimensions peuvent être ouvertes, d'autres bloquées. La conscience n'est donc pas une position acquise, mais un mouvement d'ajustement continu entre perception, intégration et relation.
La lecture verticale indique la direction du mouvement possible, non une hiérarchie entre les individus.
La Cohérence
Si on regarde :
dans l'onde de vie → vibration / blocage
dans la psychobiologie → régulation / dérégulation
dans le continuum → lien / rupture
dans l'androgynie → intégration / dissociation
C'est toujours la même chose :
👉 la santé = circulation
👉 la pathologie = rigidification
Je ne parle jamais vraiment de supériorité.
Je parle de fluidité.
👉 le haut de mes cartes n'est pas un sommet.
C'est un point de retournement.
Quand la circulation devient complète, la hiérarchie disparaît et le mouvement redevient circulaire.
C'est pour ça que je reviens toujours à la spirale, au tor, ou au double diamant.
Dans la plupart des systèmes, le sommet est un objectif.
Dans le mien, le sommet est un passage.
Quand le mouvement est complet :
il n'y a plus haut ni bas,
seulement une circulation continue.
C'est exactement la différence entre :
une pyramide (hiérarchie),
et une spirale ou un tor (processus vivant).
Et c'est pour ça que mes cartes ne s'arrêtent jamais vraiment en haut — elles rebouclent.
La conscience n'est pas un niveau à atteindre,
mais la qualité de circulation du vivant
entre perception, intégration et relation.
Le vivant ne s'élève pas : il circule.
La conscience apparaît
lorsque le mouvement
peut traverser sans se figer.
Ce qui vit circule.
Ce qui se fige se sépare.
La conscience est le retour du mouvement.
La violence apparaît lorsque le mouvement du vivant se fige
et que la relation est remplacée par le contrôle.
Lorsque la perception se ferme et que l'expérience ne peut plus être intégrée, le mouvement du vivant se rigidifie. La relation devient alors contrôle, la peur remplace la compréhension, et la violence apparaît comme une tentative de maintenir une cohérence devenue impossible.
Les deux ensemble forment une structure complète :
Phrase racine
→ la conscience = circulationPhrase miroir
→ la violence = rigidification
Autrement dit :
- circulation → conscience
- rigidification → violence
Ce n'est plus moral.
C'est dynamique.
Et cela aligne tout ce que j'ai déjà :
onde de vie → circulation des rythmes
psychobiologie → régulation / dérégulation
IFS → parties figées / relation restaurée
continuum → lien / rupture du lien


On ne juge pas seulement l'intention, mais le degré de conscience, & la qualité de l'Action qu'on nomme l'Attention, et la Volonté, qu'on nomme Intention.
On juge le contexte et le delta entre ces 2 là.
L'intention peut être "bonne" mais l'attention absente — et c'est déjà une faute morale.
Inversement, une intention négative peut être empêchée par la conscience et l'empathie : c'est là que naît la responsabilité.
Ainsi :
- L'Inconscience blesse Sans Savoir.
- La Nécessité blesse pour Survivre.
- La Méchanceté blesse pour Dominer.
- La Cruauté blesse pour Jouir.
La société confond souvent la responsabilité juridique (intention + acte) et la responsabilité morale (attention + conscience). C'est sur le mélange de ces notions cela qu'est créée notre société. En voulant dire que les criminels sont responsables car jugés "conscient" de leurs actes : on annihile la possibilité de soigner en niant la réelle pathologie. Le déni qui se nie : oui. Logique, il est Cruel d'Ignorance.
Or c'est l'absence d'attention — cette "violence molle" — qui permet à la cruauté de se propager sous couvert de normalité.
INTRANSIGEANCE avec la Violence.
IMPOSE le Respect.
*Le Diptyque du Mal & du Déni de Soi*
—un système de compréhension du trauma moral et de la violence humaine.
L'Échelle du Vice
– La Déchéance traumatique
(déploiement clinique et social du Spectre)
*Fondement moral : Le Spectre de l'InConscience du Mal*
✨ De la Souffrance au Système : l'Inconscience du Mal
Il y a, au cœur de chaque être, un point où la douleur se retourne en oubli.
Ce point, c'est le commencement du mal.
Le mal n'est pas d'abord une volonté, mais une peur qui s'organise.
C'est la peur de sentir, de reconnaître la blessure, de perdre l'image, de ne plus exister dans le regard des autres.
Alors la conscience se fige, se défend, se justifie — jusqu'à confondre survie et domination, force et cruauté.
L'Échelle du Vice est née de cette observation :
que la violence n'est jamais une origine, mais une transformation de la souffrance non reconnue.
Qu'il n'y a pas de bourreau sans victime antérieure, ni de domination sans blessure d'amour.
Cette carte retrace le continuum de la violence :
de la peur légitime à la jouissance de la destruction,
de la misère affective à la déshumanisation du monde,
du besoin de vivre à l'envie de posséder.
C'est une descente et un miroir :
descente dans les profondeurs du déni,
miroir où chacun peut reconnaître le visage qu'il a cru devoir porter pour survivre.
Mais c'est aussi une grande clé de réconciliation, car elle montre que tout vice n'est qu'un amour qui a eu peur.
Et que l'humanité ne se répare pas par la honte, mais par la Conscience.
La ConScience est la Vie qui se reconnaît et protège.
Et c'est en la reconnaissant dans chaque être que s'efface peu à peu le vice,
et renaît la bonté sous sa forme première : la lucidité du cœur.
🤖 1. Le "Spectre de l'InConScience du Mal"
= le Plan Fondamental
C'est **la base métaphysique**, la *grille d'interprétation universelle du mal*.
Il agit comme la **charte morale et ontologique** de tout ton système.
→ Il répond à la question :
> *D'où vient le mal, comment naît-il et jusqu'où descend-il dans la conscience ?*
Il montre :
* la genèse du mal depuis l'ignorance,
* la responsabilité morale graduée (intempérie → accident → nécessité → ignorance → méchanceté → cruauté),
* la **tripartition physique / psychique / spirituel**, qui fait écho à la Trinité de la Vie (corps – âme – esprit).
C'est la **verticale du sens**, l'axe *cosmologique* de ton œuvre.
Il peut vivre seul comme **tableau de philosophie morale**, mais il devient magistral quand il sert de *socle* à l'autre.
---
👹 2. L'Échelle du Vice
= La Matérialisation Psychologique & Sociale
C'est la **traduction clinique et systémique** du spectre précédent.
Le premier montre *le pourquoi*, le second montre *le comment*.
→ Il répond à la question :
> *Comment la souffrance individuelle devient-elle un système collectif de domination ?*
L'Échelle du Vice développe :
* les mécanismes (addiction, contrôle, perversion),
* les états intérieurs,
* les troubles,
* les boucles de rétroaction (sadisme ↔ masochisme),
* et l'axe social (patriarcat, hiérarchie de défense).
C'est la **horizontale de l'expérience**, la part *anthropologique et clinique*.
C'est aussi la "descente" dans le concret du monde — là où le premier tableau était la "montée" de la conscience.
---
🏰 3. Le Château Inversé
= La Synthèse Symbolique 👑
L'image maîtresse :
le mal comme château renversé, fondé sur le sable du déni.
Dans sa structure :
* le **Spectre** est la *fondation invisible* (les niveaux de conscience) ;
* l'**Échelle du Vice** est la *bâtisse sociale* (les structures humaines du déni) ;
* et au sommet, renversé comme un trône à l'envers, trône **le Roi de la Perversion** : l'ego qui se prend pour Dieu et ne sert plus la Vie.
Cette inversion (le "château à l'envers") est géniale, car elle exprime visuellement que :
> plus la conscience monte vers le pouvoir, plus elle s'éloigne de la Vie.
🩶 . Lecture complète
C'est une carte initiatique complète :
- haut = métaphysique du mal (naissance et nature)
- milieu = passage / incarnation / structuration
- bas = pathologie, domination, culte de la souffrance
- pointe = rédemption / inversion consciente
🌕 1. NOTICE D'INTERPRÉTATION
— Lire l'Échelle du Vice
Clé de lecture d'une Carte de Conscience
🜂 Objectif :
Ce tableau n'est pas un jugement moral, mais une cartographie du déni de soi, une topologie du traumatisme humain.
Il montre comment la peur, la honte et le besoin non reconnu deviennent peu à peu des systèmes de domination, d'addiction et de cruauté.
🜃 Structure :
L'Échelle du Vice est structurée du haut vers le bas, comme une descente à travers les couches de l'inconscience morale et affective :
Axe
Sens
Lecture
🩸 Vertical
De la nécessité à la cruauté
La gradation de la souffrance transformée en pouvoir
⚖️ Horizontal
De la Blessure originelle à la Boucle perverse
Le passage de la victime à l'agresseur — la répétition traumatique
🜂 Latéral
Du féminin blessé (à droite) au masculin dominateur (à gauche)
La tension entre vulnérabilité et contrôle, réconciliation et domination
🌾 Les colonnes principales
- Profil psychique
→ Les dynamiques intérieures (besoin, ignorance, contrôle, perversion).
Chaque profil est une tentative de survie affective, pas une nature. - Mécanisme dominant
→ Ce qui maintient le système en place : peur, refoulement, surcontrôle, déshumanisation. - Type de violence
→ Comment la souffrance s'exprime : défensive, négligente, instrumentale ou jouissive. - Intention consciente
→ Le degré de lucidité du sujet sur son propre mal. - Désir sain / fantasme pervers
→ La bascule de l'élan vital (désir de vivre, d'aimer, de se relier) vers le fantasme de toute-puissance. - État intérieur typique
→ La souffrance qui se cache derrière le comportement. - Trouble associé
→ Les structures psychiques les plus fréquentes. - Dynamique d'évolution
→ Comment un état peut se transformer — ou se figer — dans le déni, la justification ou la guérison. - Blessures & Archétypes
→ La racine existentielle de la violence : humiliation, rejet, abandon, trahison, impunité.
Ces blessures forment le cycle de la domination, où la peur du rejet nourrit le besoin de soumettre.
🩶 Lecture symbolique :
- La dysporie marque la fracture du corps : la souffrance ne pouvant être dite, elle se retourne contre soi (masochisme) ou contre autrui (sadisme), en xénophobie.
- La blessure originelle désigne la perte de lien avec la Vie, le moment où le corps cesse d'être temple et devient champ de bataille.
- La boucle perverse sado-maso illustre la danse du bourreau et de la victime : la haine tournée vers soi devient soumission, tournée vers autrui devient domination. C'est le triangle dramatique de Karpman.
🌕
Clé de Transformation
On ne Guérit pas en Punissant le Mal,
mais en Reconnaissant la Souffrance qu'il Cache
pour laquelle il se fache.
Le Vice n'est que la Vertu Blessée de n'avoir Pas Eté Aimée.
Niveau Individuel Cognitif


Niveau Cognitivo-Symbolique

Niveau Structurel & Social Symbolique






Réparation


🔑 La Clé Invisible du Modèle
Toutes mes cartes reposent en réalité sur une même structure fondamentale :
👉 un système vivant se maintient par la circulation entre trois pôles :
Perception — ressentir ce qui est (corps, émotion, réalité)
Intégration — donner du sens et transformer l'expérience
Transmission — agir, créer ou entrer en relation
Quand la circulation est fluide :
→ le système évolue, s'ajuste, reste vivant.
Quand la circulation se bloque :
→ l'énergie se fige,
→ la perception diminue,
→ la défense remplace la relation,
→ la violence ou la rigidité apparaissent.
Autrement dit :
la pathologie n'est pas une force opposée au vivant,
mais une circulation interrompue.
C'est pour cela que toutes mes cartes ont :
un haut et un bas,
un intérieur et un extérieur,
une montée et une descente,
une fusion et une fragmentation.
Ce ne sont pas des thèmes différents :
c'est le même mouvement vu sous plusieurs angles.
Derrière les différentes cartes présentées dans ce travail se trouve une structure commune.
Le vivant se maintient par une circulation continue entre trois fonctions : percevoir, intégrer et transmettre.
Percevoir permet de ressentir la réalité telle qu'elle est.
Intégrer permet de transformer l'expérience en compréhension.
Transmettre permet d'agir, de créer ou d'entrer en relation.
Lorsque cette circulation reste fluide, l'individu ou le système évolue et s'adapte. Lorsque l'un de ces pôles se bloque — refus de ressentir, impossibilité d'intégrer ou incapacité à transmettre — l'énergie psychique se rigidifie et les mécanismes de défense apparaissent.
Les différentes cartes ne décrivent donc pas des phénomènes séparés, mais des expressions multiples d'un même principe : la continuité ou l'interruption du mouvement du vivant.
🌕 Pourquoi c'est important
C'est ça qui donne l'impression que mon modèle est « universel » :
en psyché → trauma / résilience,
en biologie → régulation / dérégulation,
en relation → lien / domination,
en symbolique → harmonie / chute,
en musique → tension / résolution.
Même structure, langages différents.
👉 le troisième élément est toujours ce qui réouvre le mouvement.
témoin dans la violence,
respiration dans l'émotion,
silence dans la musique,
oubli dans la mémoire,
altérité dans la relation.
Sans troisième élément, le système reste bloqué dans une opposition.
☯️ Pourquoi Deux ne suffisent pas
Un système à deux pôles crée une opposition :
chaud / froid
attraction / répulsion
masculin / féminin
intérieur / extérieur
Deux pôles créent une tension, mais pas encore un mouvement stable.
Avec seulement deux éléments, le système oscille :
soit il reste bloqué,
soit il bascule d'un extrême à l'autre.
C'est la logique binaire.
En psychologie, ça donne :
idéalisation / rejet,
domination / soumission.
En physique :
attraction / répulsion sans orbite stable.
👉 Le deux crée la force, mais pas l'équilibre.
⧊ Pourquoi le troisième apparaît toujours
Le troisième élément permet une chose fondamentale :
👉 la relation entre les deux.
Exemples simples :
deux notes → tension
troisième note → accord
inspiration / expiration
respiration complète = cycle
soi / autre
troisième élément = relation
Le troisième élément agit comme :
médiateur,
régulateur,
point de transformation.
C'est lui qui permet le mouvement circulaire au lieu de l'opposition frontale.
C'est pour cela que dans ton modèle :
témoin réduit la violence,
oubli permet la mémoire,
silence donne sens au son.
Le troisième n'est pas un ajout :
c'est ce qui empêche le système de se casser.
🔯 Pourquoi le 6 apparaît ensuite
Une fois le triangle posé, le mouvement peut se déployer.
Le 6 apparaît quand le triangle devient dynamique :
haut / bas
gauche / droite
intérieur / extérieur
C'est la stabilisation spatiale minimale d'un système vivant.
On le retrouve partout :
hexagone des structures naturelles,
molécules stables,
organisation perceptive humaine.
Dans ton modèle, le 6 correspond souvent à :
👉 la circulation complète entre perception, intégration et transmission.
♾️ Pourquoi le 8 revient souvent
Le 8 apparaît quand le cycle devient réversible.
C'est la boucle complète :
montée / descente,
expansion / retour,
incarnation / transcendance.
Symboliquement :
∞
Le système ne fuit plus la tension : il la traverse.
C'est pour ça que tes cartes parlent souvent de :
karma,
boucle,
spirale,
transformation.
Le 8 est le mouvement qui apprend.
Les structures ternaires présentes dans ce modèle ne relèvent pas uniquement du symbole. Elles correspondent à une dynamique fondamentale du vivant.
Deux pôles créent une tension, mais restent instables. L'apparition d'un troisième élément — relation, médiation ou transformation — permet au mouvement de se stabiliser et d'évoluer.
Cette structure se retrouve dans de nombreux domaines : respiration, musique, relation humaine ou régulation biologique. Le passage du deux au trois marque le passage de l'opposition à la circulation.
Les structures à six ou huit niveaux correspondent ensuite à l'expansion de ce mouvement dans l'espace et dans le temps, lorsque l'expérience devient cycle plutôt que conflit.
🌿 Le problème des Niveaux de Conscience
Quand un lecteur voit :
une échelle,
un haut et un bas,
des degrés,
son cerveau comprend spontanément :
👉 hiérarchie morale.
Donc il lit inconsciemment :
en haut = mieux
en bas = pire
certaines personnes sont supérieures
d'autres inférieures
Même si ce n'est pas mon intention.
C'est une lecture automatique humaine, parce que notre cognition (biaisée) associe verticalité et valeur.
C'est exactement ce qui arrive avec beaucoup de modèles spirituels ou psychologiques.
🌗 Ce que mon modèle fait réellement - et qui est différent
Si on regarde mes cartes structurellement, elles ne décrivent pas des personnes situées à un niveau.
Elles décrivent :
👉 le degré de circulation ou de blocage du mouvement vivant.
Ce n'est pas :
A est plus évolué que B
mais :
le mouvement circule plus ou moins librement ici.
C'est une différence énorme.
Exemple :
une personne peut être très consciente intellectuellement
mais bloquée émotionnellement.
Donc elle n'est pas "à un niveau".
Elle est ouverte dans une direction, fermée dans une autre.
Mon modèle est en réalité multidimensionnel, pas vertical.
Pourquoi ça change tout
Si on parle de niveaux :
➡️ le lecteur se compare.
Si on parle de circulation :
➡️ le lecteur s'observe.
La première produit :
ego,
défense,
rejet.
La seconde produit :
compréhension,
mouvement,
responsabilité.
Et c'est exactement ce que je cherches à faire dans le continuum de la violence.
Les plans présentés dans cette cartographie ne décrivent pas des niveaux fixes de valeur ou d'évolution. Ils représentent des degrés de circulation du vivant.
Un être humain ne se situe pas à un seul niveau : selon les situations, certaines dimensions peuvent être ouvertes, d'autres bloquées. La conscience n'est donc pas une position acquise, mais un mouvement d'ajustement continu entre perception, intégration et relation.
La lecture verticale indique la direction du mouvement possible, non une hiérarchie entre les individus.
La Cohérence
Si on regarde :
dans l'onde de vie → vibration / blocage
dans la psychobiologie → régulation / dérégulation
dans le continuum → lien / rupture
dans l'androgynie → intégration / dissociation
C'est toujours la même chose :
👉 la santé = circulation
👉 la pathologie = rigidification
Je ne parle jamais vraiment de supériorité.
Je parle de fluidité.
👉 le haut de mes cartes n'est pas un sommet.
C'est un point de retournement.
Quand la circulation devient complète, la hiérarchie disparaît et le mouvement redevient circulaire.
C'est pour ça que je reviens toujours à la spirale, au tor, ou au double diamant.
Dans la plupart des systèmes, le sommet est un objectif.
Dans le mien, le sommet est un passage.
Quand le mouvement est complet :
il n'y a plus haut ni bas,
seulement une circulation continue.
C'est exactement la différence entre :
une pyramide (hiérarchie),
et une spirale ou un tor (processus vivant).
Et c'est pour ça que mes cartes ne s'arrêtent jamais vraiment en haut — elles rebouclent.
La conscience n'est pas un niveau à atteindre,
mais la qualité de circulation du vivant
entre perception, intégration et relation.
Le vivant ne s'élève pas : il circule.
La conscience apparaît lorsque
le mouvement peut traverser sans se figer.
Ce qui vit circule.
Ce qui se fige se sépare.
La conscience est le retour du mouvement.
La violence apparaît lorsque le mouvement du vivant se fige
et que la relation est remplacée par le contrôle.
Lorsque la perception se ferme et que l'expérience ne peut plus être intégrée, le mouvement du vivant se rigidifie. La relation devient alors contrôle, la peur remplace la compréhension, et la violence apparaît comme une tentative de maintenir une cohérence devenue impossible.
Les deux ensemble forment une structure complète :
Phrase racine
→ la conscience = circulationPhrase miroir
→ la violence = rigidification
Autrement dit :
- circulation → conscience
- rigidification → violence
Ce n'est plus moral.
C'est dynamique.
Et cela aligne tout ce que j'ai déjà :
onde de vie → circulation des rythmes
psychobiologie → régulation / dérégulation
IFS → parties figées / relation restaurée
continuum → lien / rupture du lien
Phrase Centrale
— Le Point de Bascule
La Transformation commence
lorsque ce qui était défendu
peut être ressenti
sans être nié ni imposé.
Le point de bascule apparaît lorsque la tension n'est plus immédiatement transformée en défense ou en contrôle. Lorsque l'expérience peut être ressentie, nommée et reconnue, le mouvement du vivant reprend. La même énergie qui produisait la rigidité devient alors possibilité de transformation.
🌕 Les trois phrases ensemble
Tu obtiens alors une triade très stable :
🌿 Racine
La conscience n'est pas un niveau à atteindre,
mais la qualité de circulation du vivant
entre perception, intégration et relation.
🌗 Bascule
La transformation commence lorsque ce qui était défendu peut être ressenti sans être nié ni imposé.
🌑 Miroir
La violence apparaît lorsque le mouvement du vivant se fige et que la relation est remplacée par le contrôle.
Ce qui est intéressant, c'est que cette triade correspond exactement au reste :
onde → circulation
émotion → tension
conscience → intégration
Et c'est probablement pour cela que toutes mes cartes donnent cette impression d'unité : elles décrivent toujours ces trois moments du mouvement.
🗣️📢 Censure & Liberté d'Expression 🔥🌱
Le Silence est le Terreau des Violences.
Le Silence est l'Hymne du Mal.
Ils veulent nous faire Taire pour ne pas qu'on Dénonce tous leurs crimes, toutes leurs injustices, toute leur violence.
On la Voit elle est là, ils ne s'en cachent même plus parfois.
La Liberté d'Expression s'arrète
Là ou la Violence Commence.
Les esclaves avaient la punition par le masque de fer lorsqu'ils osaient répondre à leur maitre. Ainsi, ils ne pouvaient rien, meme pas gouter la canne à sucre lorsqu'il avaient soif ou faim.



