La Transition sur Plateau d'Argent !

La Dépossession de Soi

27/06/2026


On te vide de ton énergie
pour ne plus que tu puisses partir. 

🧛‍♀️🪫

Le but n'est pas d'obtenir un Oui.
Le but est de rendre le Non impossible à payer. 

La Dépossession par L'Epuisement



Ce qui a le plus de Valeur est précisément
ce qui ne devrait Jamais être traité comme un Objet.

« Si ta morale ne tient que lorsqu'elle ne te coûte rien,
que vaut-elle vraiment ? »
Quel coût suis-je prêt à assumer moi-même,
plutôt qu'à imposer à l'autre ?
»

📖 Sommaire

1. 🩸 La Mécanique de la Dépossession par Mon Vécu

2. 👁️ Ce qui se passe dans le Corps et dans la Relation

  • 🔄 a. Le Cycle Relationnel Observé
  • 🌿 b. Tentatives d'Ancrage & Usage du Cannabis :
  • ⛓️ c. Emprise Sexuelle & Consentement en Contexte de Sidération
  • 😈 d. Plaisir Sexuel en Séquence de Violence

3. 🏛️ Consentement Structurel & Définitions Éthico-Légales

  • ⛩️ Les 7 Seuils du Consentement

4. 🙃 Comment les réactions deviennent ensuite des "preuves" contre moi

  • 👹 Dernier soir, Enregistrement et Retournement
  • ⚙️ Comment la Violence Relationnelle
    s'est prolongée dans les collectifs, les amitiés,
    les scènes artistiques et les espaces dits safe

5. 🪜 Les 7 Dépossessions de Soi

6. ☄️ De l'intime au social puis à l'institutionnel :
d
e la Violence Relationnelle à la Violence Associative

7. ⚓️ Conclusion

8.  ✨ Après le Témoignage - La Sublimation :
d
e La Dépossession à La Réalisation
Devoir Prouver la Réalité dans un monde de Fous

9. 🪞 Widgets : Test Toi !




Tuto :

Chaine expliquée :

violence/confusion
→ épuisement et sidération
→ perte de capacité d'action
→ disparition sociale
→ occupation de l'espace laissé vacant
→ isolement
→ utilisation de cet isolement contre ta crédibilité.


Je ne vais pas conclure aux motivations de l'autre.
En revanche, je peux documenter la répétition de cette séquence.



🩸 1. La Mécanique de la Dépossession par Mon Vécu

Au début de notre relation, je continuais à organiser des événements, créer des projets, relier des personnes entre elles et développer mon réseau professionnel comme je l'avais toujours fait.

Progressivement, les violences psychologiques, le gaslighting, les conflits interminables et les phases de dévalorisation ont profondément modifié mon état neurophysiologique.

Je n'avais plus besoin qu'on m'interdise de sortir.

Je n'en avais progressivement plus la capacité.

Avant chaque événement important (mes aniversaires notamment), ou après plusieurs jours de conflits, je pouvais me retrouver dans un état de sidération traumatique tel que je restais alitée, incapable d'y assister malgré le fait que j'en sois parfois l'organisatrice ou l'une des principales personnes invitées.

Je devais alors consacrer toute mon énergie à essayer de revenir dans mon corps après avoir pleuré toutes les larmes de celui ci.

Lorsque j'étais en pleine violence avec lui, cela passait par différentes stratégies d'ancrage :

  • me pincer,
  • me griffer,
  • me mordre,
  • utiliser des odeurs fortes,
  • mettre des bouchons d'oreilles puis un casque anti-bruit car il parle extrmement fort et malgré mes demandes de parler moins fort, il me répondait "ca me fait mal à la gorge" (meme une connaissance phoniatre a été surprise de ce retour et ne comprenait pas coment c'etait possible) pour interrompre le flux de paroles retournant la situation.
  • répéter des syllabes afin de creer une barriere contre le gaslighting qu'il emettait,
  • chercher tout ce qui pouvait diminuer l'état de sidération.

Le cannabis a finalement été, pour moi, l'un des rares outils permettant une diminution rapide de cette activation traumatique.



 👁️ 2. Ce qui se passe dans le Corps et dans la Relation

🔄 2a. Le Cycle Relationnel Observé

Avec le recul, j'identifie un cycle remarquablement stable.

🛑 1. Un désaccord apparaît.

Je pose une limite.

Je refuse un manque de respect.

👹 2. Déni et renversement.

Au lieu de reconnaître les faits, commence une longue phase de gaslighting.

Les événements sont niés.

Les responsabilités sont déplacées.

Le problème devient progressivement ma réaction plutôt que le comportement initial.

Cette phase pouvait durer plusieurs jours et de plus en plus longtemps au fil des saisons forcément.

😵 3. Sidération.

À force de discussions circulaires, de contradictions, de mépris, d'ignorance ou de passif-agressif, j'entrais progressivement dans un état de stress extrême.

Mon objectif n'était alors plus de résoudre le conflit.

Il devenait simplement de réussir à revenir dans mon corps, à mes esprits.

🥵 4. Ré-ancrage.

Lorsque je parvenais enfin à diminuer cet état de sidération (notamment grâce à différentes techniques d'ancrage, dont le cannabis), je retrouvais progressivement mes capacités cognitives et émotionnelles.

Je n'avais alors plus besoin d'être "rassurée" par lui.

Et c'est précisément à ce moment-là que j'observais un changement relationnel.

Les attitudes de rapprochement disparaissaient souvent.

Elles étaient remplacées par de la distance, de la bouderie, du mépris ou de nouvelles tensions.

Je ne peux évidemment pas conclure aux motivations de l'autre.

En revanche, je peux documenter la répétition de cette séquence.

Je peux montrer ses mots envers moi : "comment je pourrais te punir ?" - "personne ne pourrait t'aimer !" "je te trouv détestable"

🤥 5. Excuses et promesses.

Après plusieurs jours, venaient enfin les excuses.

Je demandais systématiquement qu'elles soient reformulées afin de vérifier que le comportement problématique avait réellement été compris.

Les promesses étaient nombreuses.

Mais les comportements réapparaissaient ensuite.

Et le cycle, recommençait.

Et après il se servait du fait que mes amis se retournaient contre moi... contre moi ; il ne m'a jamais soutenu de sa vie.

Et donc il se sert de mon isolement pour "prouver" que je mens alors que mon isolement fait parti du mécanisme documenté de violences conjugales.

Quand Je Lui disais qu'il me Manquait de Respect,
Il me répondait que c'est Moi
qui Mettais trop la Pression.
Retournement Accusatif,
Victim-Blaming 
🤡

Voilà à quoi ressemble le complexe d'infériorité et sa compensation dans les extrêmes [ Paranoïa - croire que je l'accuse à tort & Mégalomanie - il peut absolument jamais être blessant car il est parfait ] car on veut surtout pas se Remettre en Question ; pas de Compréhension sur son manque de Valeur qui donne son manque d'Alignement.

🌿 2b. Tentatives d'Ancrage & Usage du Cannabis

Après plusieurs essais médicamenteux (Atarax, Tercian) qui augmentaient au contraire ma confusion et mon état de sédation (ces médicament ne sont pas faits pour des états de dissociation traumatique). Dans mon cas, ils aggravaient mon état avec plus de confusion / sédation : je prenais en periode de violence, ils faisaient effet biiiien plus tard, à mon réveil et mon réveil etait tellllement pire, comateuse... j'ai essayé les 2 deux fois pour vérifier mais après j'ai tout stoppé.


D'ailleurs le fait de devoir prendre des médicaments pour le supporter a été une limite excessivement dure à franchir quand même, et que je n'aurais pas dû à avoir franchir... encore une. Me médicamenter pour supporter la bétise violente de l'autre : voilà à quel point j'étais seule.

Avant ça j'ai essayé toutes les autres méthodes :

  • je l'ai même emené en stage de CNV (stage où j'etais en pleurs, où j'ai meme pas pu finir d'assister au stage car j'étais en train de pleurer au fond du jardin. J'avais demandé de l'aide aux personnes sur place, (c'etait un stage avec Thomas d'Asimbourg et ses collègues) : quand je leur expliquais ce qu'il m'arrivaient ils restaient stoïques et sans réponse, et sont partis de la discussion disant que le cours devait reprendre. Aujourd'hui je peux dire : si vous êtes formé à la Communication Non Violente mais pas aux mécanismes des violences, ça sert pas à grand chose visiblement...
  • de respiration, fait un stage de pranayama (le yoga du souffle) pendant 6 mois à raison de 1 à 2 sessions de 1h30 / semaine ;
  • j'ai acheté des jeux de Communication Non Violente type Apprenti Girafe ou encore We are not really strangers pour tenter de lui faire apprendre à communiquer mais ses réponss étaient extremement superficielles (note : il m'a dit seulement au bout de 4 ans de relation qu'il avait une soeur qui vivait avec ses parents au Maroc, et que la personne que je considérais comme un petit frère était son cousin car ce cousin se mariait et qu'il était son témoin... il m'avait dit au départ que eux et leurs parents s'étaient rencontrés très jeune en vacance : voilà à quel point il pouvait mentir, et on est resté environ 5 ans ensemble) ;
  • des livres sur comment gérer ses émotions (ex : Emotions mode d'emploi d'Art Mela que je recommande vraiment chaleureusement) ;
  • regarder des conférences pour améliorer mon vocable ;
  • fais une cure de millepertuis (connu pour ses effets contre la depression) ;
  • demander de l'aide à mes "amis" ;
  • j'avais des techniques d'ancrages corporelles pour éviter de dissocier pendant le harcelement, qui allaient jusqu'à me mordre, me pincer, me griffer, sentir du parfum, tout à la fois ;
  • j'avais en général des boules quiès voire même en plus un casque de chantier tellement qu'il me gueulait dans les oreilles, et quand je lui demandais de baisser la voix, il me disait que ça lui faisait mal à la gorge 🤦‍♀️ - pour la petite histoire j'ai même demandé à une connaissance phoniatre : elle était stupéfaite, n'avait jamais entendu parler de ca ;
  • pour eviter le gaslighting dans le harcelement je pouvais répeter des syllables en boucle, en me balancant, tout pour fermer mes oreilles (là on voit le stéréotype autistique) ;
  • mais aussi demander de l'aide à plein de therapeutes de couples (ATTENTION si les praticiens ne sont pas formés aux mécanismes de la violence alors il y a ce qu'on nomme la triangulation et c'est alors encore pire pour la victime, pour moi, les therapeutes, en triangulant, lui faisait croire qu'il etait "aussi empathique que moi mais d'une autre maniere" (ca n'existe pas) et donc renforcait d'autant plus sa mégalomanie et derriere il me violentait toujours plus fort, j'avais droit à plus de cruauté alors qu'il croyait être une bonne personne...
  • j'avais mis plein de notes, des schémas dans l'appartement pour tenter de lui rappeler d'arrêter de penser qu'à lui, des amis qui sont venus ont vu aussi toutes ces notes, m'ont demandé pourquoi. avant qu'il ne viennent, mon ex avait tenté de me faire de la pression pour que j'ai honte de ces panneaux pour tenter de me les faire enlever mais non ils ont vu ;
  • et donc tester les médicaments.
  • en parallele à ça, j'avais de plus en plus de douleurs corporelles donc j'allais voir un ostéopathe tous les mois... 

Tout cela est devenu des cordes à mon arc. 🏹☀️

exemple des panneaux  


Ah c'etait un budget que de vivre avec lui...
La vie avec lui était de tenter de diminuer la douleur que je subissais par lui tout en croyant qu'il allait changer.

Après avoir essayé tout ça, au bout de 4 ans, j'ai alors testé le cannabis d'abord parce que des amis fumaient autour de moi et je voyais que ca me faisait du bien et notamment lorsque j'étais avec lui.

Par contre, la cannabis me permettait de diminuer brutalement la tension physiologique et me permettait progressivement de retrouver mes capacités d'introspection, mon rapport à mon corps et ma capacité à penser.

  • Je retrouvais progressivement mes capacités d'introspection.
  • Je retrouvais mon empathie.
  • Je retrouvais ma capacité à penser.
  • Je retrouvais simplement... moi.

Dans ce contexte précis, le cannabis a été pour moi un outil d'auto-apaisement et de réduction de l'activation traumatique. Je ne le présente pas comme une solution médicale générale ni comme une recommandation, mais comme un élément de mon vécu : il me permettait de faire redescendre brutalement la tension, arrêter ma production de cortisol neurotoxique, de retrouver de l'empathie envers moi-même, de reprendre contact avec mon corps et de sortir partiellement et progressivement de la sidération, accompagné de tous mes écrits pour faire face au faits.

J'ai observé que lorsque je retrouvais cet ancrage et que je n'étais plus entièrement dépendante de lui pour être "rassurée", la dynamique relationnelle changeait souvent : distance, bouderie, tensions ou nouveaux reproches apparaissaient. Je peux documenter la répétition de cette séquence. Il devenait jaloux que je retrouve mon état "car c'est pas grâce à lui" et me boudait / me rejetait d'autant plus.


De plus, pendant que je tentais de récupérer un fonctionnement minimal, lui pouvait continuer à participer aux événements, rencontrer les personnes que j'avais mises en relation, raconter sa version de l'histoire et occuper progressivement la place sociale que j'avais construite. Car rappelons le : je l'ai fait rentrer dans mon cercle.

Il n'avait donc pas besoin de contrôler directement mes déplacements.

Les violences suffisaient à produire mon absence, mon emprisonnement.

Cette absence devenait ensuite le support de nouveaux récits sur moi auprès de notre entourage.


⛓️ 2c. Emprise Sexuelle & Consentement en Contexte de Sidération

Avec le recul, j'identifie une autre dimension de cette dynamique : la sexualité intervenait régulièrement après des périodes de conflit, de gaslighting, de tension ou d'épuisement psychique intense.

Après plusieurs heures ou plusieurs jours de discussions circulaires, de déni, de mépris ou de retournement de responsabilité, je pouvais me retrouver dans un état de sidération ou de dissociation, parfois sous l'effet du cannabis que j'utilisais alors pour tenter de faire redescendre cet état.
À ce moment-là, mon objectif principal n'était plus de construire une relation intime libre et joyeuse, mais de faire cesser l'état de détresse, retrouver un peu de lien, et sortir de l'effondrement nerveux dans lequel je me trouvais.


Lorsqu'il redevenait doux et qu'un rapprochement apparaissait enfin possible, je ne vivais pas nécessairement cette situation comme un choix entre « avoir envie de sexe » et « ne pas avoir envie de sexe ».

Je la vivais surtout comme un choix entre retrouver enfin du lien et de l'apaisement, ou risquer de rester / replonger dans la détresse et le conflit.

Je voulais que cela aille mieux.

J'espérais que cette douceur signifiait la fin de la violence.

Et j'étais en manque de lien avec la personne même auprès de laquelle je cherchais à retrouver de la sécurité.

Dans ce contexte, les moments de rapprochement sexuel pouvaient apparaître comme une forme de "réparation" ou de retour temporaire au calme. Mais ce calme était lui-même intégré au cycle de violence : tension, effondrement, rapprochement, promesses, puis reprise des mêmes comportements.


C'est ce mécanisme que je désigne ici par emprise sexuelle : non pas une conclusion juridique que je prétendrais établir moi-même, mais la description d'un contexte répété dans lequel je m'interroge aujourd'hui sur la liberté réelle de mon consentement.
Non pas seulement à partir d'un acte isolé, mais à partir d'un contexte répété où mon consentement était altéré par l'épuisement, la sidération, le besoin de sécurité, le craving de lien et l'espoir que la relation redevienne enfin douce.

La question n'est donc pas seulement :

« Ai-je prononcé oui ou non ? »

Elle est aussi :

  • « Dans quel état étais-je lorsque ce oui a été obtenu ?
    Que se serait-il passé pour moi si j'avais dit non ?
    Et étais-je réellement capable de choisir librement entre les deux ? »

Le droit français lui-même demande désormais que le consentement sexuel soit libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable, et qu'il soit apprécié au regard des circonstances.

Mon témoignage porte précisément sur ces circonstances.

Violence → épuisement → sidération → besoin de ré-ancrage → rapprochement → sexualité d'apaisement → reprise du cycle.

Je ne prétends pas connaître ce qui se passait dans sa tête.

Je peux en revanche raconter ce qui se passait dans mon corps, ce que je pensais à ce moment-là, ce que j'ai dit, ce que j'ai écrit et ce que mes archives permettent aujourd'hui de reconstruire.


Quand l'objectif devient « revenir dans mon corps », le sujet du désaccord a disparu. La personne ne défend plus une position — elle essaie de survivre à l'échange. C'est là que le consentement cesse d'en être un, sans qu'aucune contrainte n'ait été formulée.


A RETENIR >>> Je suis responsable de la qualité du consentement que je reçois d'autrui.

Depuis le 8 novembre 2025, le Code pénal français définit expressément le consentement sexuel comme « libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable », précise qu'il s'apprécie au regard des circonstances et qu'il ne peut être déduit du silence ou de l'absence de réaction.


👹Le déni attend un oui et s'en contente.
☀️ La conscience vérifie de quel niveau il vient.
Personne ne peut plus dire « elle n'a pas dit non ».


🩸 La souffrance peut être projetée ou comprise.
👹 Projetée, elle devient violence.
☀️ Comprise, elle devient transformation, sublimation.

C'est pourquoi l'empathie est le super-pouvoir : elle est ce qui décide de la direction. Rien d'autre dans le dispositif n'a ce pouvoir de bifurcation.


Dans le schéma suivant du cycle des violences, 
on peut bien lire "sexe" dans "Lune de Miel" après la justification, je parle précisément de ça ici.


on peut bien lire "sexe" dans "Lune de Miel" après la justification, je parle précisément de ca ici
on peut bien lire "sexe" dans "Lune de Miel" après la justification, je parle précisément de ca ici


😈 2d. Plaisir Sexuel en Séquence de Violence

Un autre élément me paraît important à restituer.

Il m'a lui-même expliqué que, dans certaines de ces périodes, le sexe n'avait jamais été aussi intense ou aussi agréable pour lui. Je ne déduis donc pas son plaisir de son comportement : je rapporte ce qu'il m'en disait.

Cette affirmation m'a d'autant plus marquée qu'au début de notre relation, il se présentait comme très peu intéressé par la sexualité, allant jusqu'à employer à son sujet le terme « asexuel ».

Avec le recul, le contraste m'interroge : de plus en plus, les moments où je me trouvais, moi, le plus épuisée, sidérée ou en demande de réparation semblaient pouvoir correspondre à des moments qu'il me décrivait, lui, comme particulièrement intenses sexuellement.

Je peux documenter cette concomitance et rapporter ses paroles. En revanche, je ne vais pas établir à sa place le pourquoi il éprouvait davantage de plaisir dans ces circonstances, ni ce qui se passait intérieurement pour lui.

Et je n'ai pas besoin de résoudre cette question pour décrire ce qui m'est arrivé.

Le problème premier demeure le même : dans quel état étais-je, moi, lorsque ces rapports avaient lieu, et dans quelles conditions mon consentement était-il donné ?

Le fait qu'il m'ait décrit parallèlement une intensification de son propre plaisir constitue un élément supplémentaire de cette histoire. Il ne remplace pas la question du consentement : il s'y ajoute.

Les faits sont déjà très graves, l'intention rajoute juste du pire à du grave (ou du mieux à du bien).

ex : si je fais quelque chose et que ca fait du bien à quelqu'un, c'est bien.
Si je le fait intentionnellement, c'est encore mieux.

Si je fais quelque chose et que ca fait du mal à quelqu'un, c'est mal.
Si je le fais intentionnellement, c'est encore pire.

Plus de réponse dans cet article pour comprendre le pourquoi du comment : 


extrait de ma formation contre le Déni et sa V%lence



🏛️ 3. Consentement Structurel & Définitions Éthico-Légales


⚠️ Disclaimer : Ce que je partage est l'Ethique, ces outils ne constituent ni une qualification juridique ni une décision judiciaire — cela dépend de l'institution qui juge, et de son époque. Ici, on emploie les termes de l'éthique. La loi institutionnelle n'est pas toujours alignée sur elle : l'apartheid, l'esclavage, le viol conjugal ont été légaux. Le droit suit ou non l'éthique ; mais il ne la précède pas.

MODÈLE aMi — Ce qui suit est une grille éthique et analytique proposée par le Protocole de ConScience aMi. Elle ne constitue ni une définition légale du consentement ni un outil diagnostique.

Donc ne pas confondre :
Droit → modèle aMi → application à ton témoignage


Un consentement n'est pas binaire. Il se lit à travers 5 conditions simultanées.

CONDITION DÉFINITION
1. Sécurité - L'environnement permet de dire non sans risque immédiat.
2. Information - La personne dispose de toutes les informations nécessaires.
3. Temporalité - Elle a disposé d'assez de temps sans pression d'urgence.
4. Réversibilité - Elle peut changer d'avis sans subir de conséquence disproportionnée.
5. Intégrité du Non - Le refus est réellement possible — son coût n'est pas disproportionné.

Toute entrée, toute transformation, toute transmission nécessite un consentement. Ce principe vaut pour les corps, les émotions, les idées, les relations, les croyances, les organisations, les cultures, les technologies.

NIVEAU NOM & LECTURE
0 — Consentement souverain : Libre, éclairé, réversible, sans pression
1 — Compromis conscient : Choix assumé avec concessions explicites
2 — Consentement adaptatif : Oui par contexte, non par désir pur
3 — Consentement érodé : Pression diffuse, coût du non croissant
4 — Consentement contraint : Oui sous menace implicite ou explicite
5 — Non-consentement structurel : Le refus est impossible sans destruction

Principe éthique aMi : recevoir un consentement implique de se soucier des conditions dans lesquelles il est donné, et pas seulement d'obtenir un "oui".

JE SUIS RESPONSABLE DE LA QUALITE DU CONSENTEMENT QUE JE RECOIS D'AUTRUI.


⛩️ Les 7 Seuils du Consentement

Notre Espace d'Intégrité et donc de consentement peut être traversé par plusieurs portes.
Le consentement devient fragile lorsque l'une de ces conditions disparaît.

🛡 1. La Sécurité - Confiance

  • Puis-je refuser sans subir de représailles ?

😰 Peur - Méfiance

  • Je crains les conséquences d'un refus.


🔥 2. La Capacité

  • Suis-je réellement en état de consentir ?

⛓ Emprise

  • Mon autonomie est progressivement réduite.


👁 3. L'Information - La Connaissance

  • Ai-je compris ce qui m'est proposé ?

🌫 Désinformation - Croyances

  • Je ne sais pas ce qui est réellement proposé.


🧠 4. La Compréhension

  • Ai-je les éléments nécessaires pour évaluer ?

🌀 Confusion

  • Je ne parviens plus à situer ce qui est vrai.


💛 5. La Cohérence

  • Cette décision respecte-t-elle ce que je suis ?

🌀 Confusion

  • Je ne parviens plus à situer ce qui est vrai.


⚖️ 6. La Liberté

  • Puis-je choisir autre chose ?

🚪 Absence d'alternative

  • Je n'ai plus de véritable choix.


⏳ 7. Le Temps

  • Ai-je eu le temps de réfléchir ?

🎭 Manipulation

  • On oriente artificiellement mon choix.


Si le Non n'est plus possible,
le Oui n'a plus de valeur.

Ce qui a le plus de valeur est précisément ce qui ne devrait jamais être traité comme un objet.


LE PRIX

  • Peut être acheté, vendu, échangé
  • Un objet peut avoir un prix
  • Un service peut être vendu
  • Quantifiable · consommable

LA VALEUR

  • Mérite d'être reconnu·e et protégé·e
  • Une personne possède une dignité
  • Un vivant ne peut pas être possédé
  • Un corps peut être rencontré — pas pris

Le consentement n'est pas un bouton.
Le consentement est un bouclier.
Il protège l'intégrité du vivant.
Il constitue le système immunitaire relationnel du vivant.


🪷 Le Test du Consentement — ConScience aMi


👹 4. Comment les réactions deviennent ensuite des "preuves" contre moi

4a. Dernier soir, Enregistrement et Retournement

Pendant longtemps, il me reprochait de ne pas "m'écouter" ou de ne pas voir à quel point j'étais, selon lui, problématique. Me disant que je devrais enregistrer les conversions. "Tres bonne idée!" j'ai répondu afin de pouvoir réécouter les conversations à froid et objectiver ce qui se passait.

Ainsi lorsque le chao montait, je lui disais d'enregistrer, il n'enregistrait pas, et j'ai enregistré beaucoup d'échanges. C'est pour cela qu'aujourd'hui j'ai beaucoup d'archives audio.

Le dernier soir, la dynamique s'inverse : il commence lui-même à enregistrer et à se présenter comme victime de ma réaction, après plusieurs jours de conflit et de tension. Dans cette séquence, il évoque notamment l'idée d'appeler le SAMU ou la police, ce que j'interprète comme une menace de psychiatrisation ou de mise en cause de mon état plutôt qu'une tentative réelle de protection.

Dans d'autres échanges, plusieurs formulations écrites apparaissent comme particulièrement importantes dans la compréhension du rapport de force :

  • "comment je pourrais te punir" ; qu'il qualifiera en lapsus par la suite, il s'est même excusé devant la neuropsy pour cela donc des preuves yen a ;

  • "personne ne pourra t'aimer" ;

  • "tu me dégoûtes" ;

  • l'utilisation de mon isolement relationnel comme argument contre ma crédibilité.

Ces éléments ne sont pas seulement des phrases blessantes. Ils documentent une dynamique où ma souffrance, mon isolement et mes réactions à la violence deviennent ensuite des arguments utilisés contre moi.


Pendant longtemps au départ il me disait pendant le gaslighting "Tu devrais t'écouter pour écouter a quel point tu es problématique"
J'ai dit "très bonne idée !".
Derrière il enregistrait jamais.
Même quand c'est moi qui lui disais. 

Donc j'ai commencé à enregistrer moi même.
C'est pour ça que j'ai des heures d'audio.

Et donc le dernier soir comme par magie il met son téléphone à enregistrer et il crie au loup. Moi j'ai pas pensé à enregistré à ce moment là et puis je me disais que vu que lui enregistrait pour une fois, ce n'était pas nécessaire... erreur, c'est toujours nécessaire avec quelqu'un comme ca.

C'est à dire que le dernier soir il a voulu me faire du chantage à l'ambulance par exemple en mode "j'appelle le samu pour qu'ils viennent te récupérer" "en mode t'es folle". Et je lui ai répondu : "Ah ben vas y parce que je pense qu'ils auront bien plus d'empathie que toi !" Il a posé son téléphone.

 J'ai pu lui répondre "Ben vas y ! Vas y !", et il n'a jamais osé, car je lui ai montré que ca pouvait se retourner contre lui.

Ensuite il a aussi pu me dire des trucs en mode "comment je pourrais te punir !" (Ça j'ai des preuves par écrit, il dit que c'est "un lapsus pour lequel il s'est excusé (même devant la neuropsy) "Personne ne pourra t'aimer" - "tu me degoutes" 

Alors heureusement, ça va que je sais que c'est de la projection donc je le prends pas personnellement mais un mec qui boucle et qui continue à harceler dans son tunnel de gaslighting la ca rend dingo on veut tout faire pour en sortir et lui ne voulait pas partir de chez moi, il voulait recuperer mon appartement, mes chats, tout dedans est à moi, et pour lui dans l'état matériel et la detresse psychologique dans laquelle j'étais, il voulait toujoours me dégager de chez moi.
J'ai meme des pièces qui montrent que je lui avais meme dis que je voulais lui prendre un airbnb pour 2 mois car je ne voulais plus être avec lui mais il refusait.

Note à savoir : selon les études, une femme fait bien 7 tentatives pour s'extraire de la violence conjugale qu'elle subit. - et j'ai essayé en effet plusieurs fois.

Donc a un moment ce que j'ai pu faire c'est que j'ai tapé dans des coussins. 

Et là il dit "arrête de me taper" alors que maximum ya le bout de mon foulard que j'ai dans la main (que je peux aussi nommé "mon doudou" car c'est un puissant objet de stimming pour moi) qui touche sa cuisse.

Et a un autre moment, assis sur le canapé, après ses propos abjects, je lui ai poussé les épaules dans le dossier, en mode "ALLO !!!" (genre "y'a quelqu'un la dedans !!!??" (geste de réaction/défense dans ce contexte - l'abus réactionnaire est de la légitime défense : le principe des manipulateurs est de nous pousser à bout pour nous faire réagir et ensuite dire "t'as vu c'est toi qui est folle" ; alors qu'on se défend seulement de la violence subie).

Je ne cherche ni à effacer ni à justifier ce geste.
Je cherche à montrer le mécanisme et les extrémités dans lesquelles j'étais.

Ce qui importe pour comprendre la suite est de conserver l'intégralité de la séquence, avant, pendant et après celui-ci.

C'est précisément pour cette raison que les enregistrements et les traces contemporaines des événements me paraissent importants : une réaction isolée de son contexte peut raconter une histoire très différente de la succession complète des interactions qui l'ont précédée.


(parce que franchement ce qui me fout d'autant plus les boules c'est que je suis en capacite si je veux d'avoir l'avale physiquement sur lui, et psychiquement donc... mais j'ai eu pitié.

Et donc on était dans une dynamique où moi j'ai trop pitié de lui à m'en oublier moi même et lui il n'en a absolument aucune pour moi. Dans le langage populaire l'expression serait "aucune race".

Il se sert de ces bouts d'enregistrement à crier au loup pour dire que "je l'ai frappé" en coupant les bouts problématiques pour lui il se servait du fait que mes amis se retournaient contre moi... Il ne m'a jamais soutenu de sa vie. Et donc aujourd'hui il se sert de mon isolement pour "prouver" que je "mens" alors que mon isolement ne prouve pas à lui seul l'origine de ce qui s'est passé ; mais il ne peut pas davantage être utilisé, à lui seul, comme preuve que je mens : l'isolement social fait précisément partie des dynamiques observées dans les violences conjugales.





🪜 
Les 8 Dépossessions de Soi

Elles Montent en même temps qu'elles Durent.

Ça s'aggrave avec le temps,
donc ça change de Plan
et ça prend plus de place,
de Soi jusqu'à l'Institution.
C'est une Escalade & une Montée,
pas l'un ou l'autre.


🔥
1.
Dépossession Energétique

Je n'ai plus l'énergie nécessaire pour agir.

↓

🧠
2. Dépossession Cognitive

Je ne sais plus ce que je peux croire de ma propre perception.

↓

🫥
3. Dépossession Corporelle

Mon corps passe de l'action à la sidération et à la survie.

↓

👥
4. Dépossession Sociale

Je disparais progressivement des espaces
et des liens que j'avais construits.

↓

💸
5. Dépossession Matérielle
Je n'ai plus les moyens de partir. 

↓

🍑
6. Dépossession Sexuelle

La question n'est plus seulement ce que je désire,
mais ce que coûte le refus.

↓

💬
7. Dépossession Narrative

Mon absence et mes réactions deviennent ensuite
des éléments du récit construit sur moi.

↓

🏛️
8. Dépossession Institutionnelle

Lorsque j'alerte, ma manière d'alerter peut devenir le problème
à la place des faits que je demande d'examiner.

Le but n'est pas d'obtenir un Oui.
Le mécanisme consiste à rendre
le Non de + en + coûteux.


Anecdote : c'est d'ailleurs pendant cette relation que j'ai eu mon dépistage et mon diagnostic Autiste + TDAH...


⚙️ 4b. Comment la Violence Relationnelle s'est prolongée dans les collectifs, les amitiés, les scènes artistiques et les espaces dits safe.

  1. 🤝 Je crée les liens 
    J'organise, facilite, invite, met les gens en relation, prête mon matériel, fais la DA / scénographie / communication. Mon moto c'est "les amis de mes amis sont mes amis" et je deteste le "reseautage" donc je veux laisser à toustes la possibilité d'avoir les contactes nécessaires pour se developper.
  2. 🫥 Je m'effondre dans la relation
    Les violences relationnelles produisent épuisement, dissociation, incapacité à être présente dans les espaces que tu contribues pourtant à construire.
  3. 👹 Il prend ma place visible
    Pendant que tu es absente ou effondrée, lui est présent, socialise, raconte sa version, consolide des liens avec ton réseau.
  4. 🗣️ Les collectifs sont alertés
    Tu demandes de l'aide, tu signales les violences, tu proposes des ressources / formations / protocoles.
  5. ☄️ Le réseau se retourne
    Ghosting, exclusion, bannissement, "c'est trop compliqué de parler avec toi", déplacement vers ta manière de communiquer.
  6. 🤐 La parole d'alerte devient le problème
    Au lieu de traiter le fond, certains collectifs transforment ton signalement en "harcèlement", "diffamation", "conflit personnel", "problème d'ambiance".
  7. 🤡 La contradiction politique apparaît
    Des collectifs qui se disent féministes, sexpositifs, safe ou engagés contre les violences maintiennent / promeuvent des personnes signalées, sans protocole clair ni médiation protectrice.
    Et donc "les amis de mes amis sont mes amis" > ils m'ont toustes trahi quand ils pretendaient être mes amis ! 🤡


Les plus Prétencieux sont les plus Dangereux :
Il vaut mieux avoir un Vrai Ennemi qu'un Faux Ami si on ne veut pas être Trahi !
C'est pour ça que j'ai développé le Protocole de ConScience aMi :
Savoir ce que c'est réellement un ami et pouvoir voir les traitres qui s'ignorent eux-même :
car lorsqu'on est biaisé, on est les premiers à croire nos propres mensonges, ce sont alors des "menteurs sincères", donc c'est ce qu'on nomme la Folie.

Le Déni est la Folie :
Tellement détester avoir Tort à en perdre La Raison ;
c'est avoir tellement peur de comprendre celles
que l'on abandonne en les traitant de folles.


C'est alors le retournement accusatif, ce qu'on nomme "pervertisation", le retournement du réel par délire égocentrique car on n'aime pas / on n'ose pas assumer qui on est car : Les Faits font de Toi Qui Tu Es. A tout instant tu peux changer tes actions pour devenir un bon garçon.
C'est ca qu'on nomme Pervers Narcissique.

Une personne croit son propre récit défensif : le retournement n'a alors même plus besoin d'être consciemment mensonger pour produire ses effets.
Je m'intéresse ici à ce mécanisme rlationnel de retournement, qui a été décrit sous le terme de perversion narcissique. J'emploie ici le terme pour nommer un fonctionnement et ses effets observables, non pour poser à distance un diagnostic psychiatrique sur une personne.



☄️ 6. De la Violence Relationnelle à la Violence Associative

Ce dossier ne concerne pas uniquement une relation conjugale.

Il documente aussi la manière dont une situation de violence intime peut se prolonger dans un réseau social, artistique et associatif lorsque les personnes alertées refusent de traiter le fond du problème : lorsque les réponses des collectifs ont pour effet de préserver le fonctionnement du groupe ou de l'événement sans qu'un traitement protecteur des faits signalés soit mis en place. 

Pendant plusieurs années, j'ai créé des liens, organisé des événements, facilité des rencontres, prêté du matériel, conçu des scénographies, participé à des collectifs et contribué à des espaces se présentant comme créatifs, alternatifs, féministes, sexpositifs ou bienveillants.

Je mettais les personnes en relation parce que je fonctionnais dans une logique de confiance : les ami·es de mes ami·es pouvaient devenir mes ami·es. Dans cet esprit, j'ai contribué à faire se rencontrer plusieurs personnes qui apparaîtront ensuite dans les conflits et procédures ultérieures.

Mais dans le même temps, la relation que je vivais avec mon ex-partenaire me plaçait dans un état d'épuisement, de sidération et de dissociation de plus en plus fréquent. Je pouvais organiser des événements, préparer des espaces, inviter des personnes, puis me retrouver ensuite incapable d'y assister ou d'y participer pleinement.

Il n'avait pas besoin de m'interdire explicitement de sortir : les conséquences de la relation suffisaient progressivement à produire mon absence.

Pendant que je disparaissais des espaces que j'avais contribué à construire, lui pouvait y être présent, rencontrer les personnes que j'avais mises en lien, parler à ma place, raconter sa version des faits et prendre progressivement une position visible dans mon cercle social, artistique et professionnel.

C'est ce mécanisme que je documente ici : une dépossession sociale progressive, où la personne qui tisse les liens se retrouve affaiblie, isolée et empêchée d'habiter les espaces qu'elle a construits, tandis qu'une autre personne en occupe la place.

Lorsque j'ai commencé à alerter, plusieurs personnes et collectifs avaient déjà été témoins de mon état de détresse ou avaient reçu des demandes d'aide. Pourtant, mes alertes ont souvent été suivies de silence, de ghosting, d'exclusion, de bannissement ou de renvoi vers ma manière de communiquer.

Le problème de fond — violences relationnelles, absence de protocole, absence de médiation protectrice, maintien de personnes signalées dans des espaces collectifs — a été progressivement déplacé vers un autre récit : je serais devenue "trop intense", "trop difficile", "harcelante", "diffamatoire" ou "impossible à gérer".

Cette partie vise donc à documenter non seulement les violences subies dans la relation, mais aussi leur prolongement social : la manière dont des collectifs se disant bienveillants ou féministes peuvent participer à l'isolement d'une personne qui alerte, lorsque la préservation du groupe, de l'image ou de l'événement passe avant l'écoute réelle des faits signalés.


Pour le reste, ce sera développer dans d'autres articles.


Note Interessante pour voir le retournement du paraitre :
La contraception était un sujet à violence puisque moi j'avais peur de tomber enceinte, j'avais eu un implant hormonal pendant 7 ans qui s'était très bien passé c'est à dire que je n'avais plus mon cycle, et aucune douleur. Mais après la première année avec lui et le début des violences, tout s'est déréglé : j'ai commencé à avoir des douleurs extrêmement violentes à me coucher par terre et des démangeaisons aux seins, mon cycle qui revenait par saccade.
J'ai enlevé mon implant le plus rapidement possible, les démangeaisons à la poitrine se sont arrêtés, mais le reste à continuer. Sans contraception : j'avais peur.
C'était hors de question de continuer à prendre des hormones ou un DIU au cuivre vu que le principe du cuivre est d'irrité les parois utérines, et que j'avais eu 90% de (très) mauvais retours autour de moi. Je voulais retrouver mon corps. Je voulais tester la symptothermie qui est un methode de check de tes cycle pour connaitre ta fenêtre de fertilité, mais il faut etre reglé sur des nuits de 7h, et je n'avais même pas ça. 
Lui ne voulait rien faire. Je me suis battue pendant 5 ans pour qu'il prenne sa part de responsabilité.
Après l'avoir quitté, il est allé faire donner des ateliers de création de slip chauffant au Château Perché Festival notamment...


Témoin ou Complice · EGO aMi
EGO · Evidence Engine aMi — Section XXII
Témoin ou Complice ?
Le Devoir d'Agir — Face à la Violence

« Le mal triomphe non par la force des bourreaux, mais par le silence des justes. »

— Martin Luther King Jr.
✓ Témoin Actif
  • Croire la victime et l'écouter
  • Nommer la violence publiquement
  • Proposer des recours concrets
  • Rompre le silence même seul
  • Documenter & témoigner
  • Interroger plutôt que normaliser
✗ Complice Systémique
  • Taire par peur du scandale
  • Normaliser la violence
  • Protéger la réputation de l'institution
  • Choisir le confort du silence
  • Invalider le témoignage
  • Se mettre "hors de ça"
Neutralité = Lâcheté  ·  Silence = Complicité EGO Evidence Engine aMi · Éthique §XXII

Le statut de témoin n'est pas une identité — c'est un acte. On ne "est" pas témoin, on témoigne. À chaque moment, dans chaque situation, le choix se repose.

La complicité systémique n'exige ni malveillance ni intention. Elle se fabrique dans l'inaction, dans le "je préfère ne pas m'en mêler", dans le "ça ne me regarde pas".

Entre le silence total et la dénonciation publique, il existe un spectre. Chaque degré est un choix.

Du Silence à l'Action — 6 Degrés
0
SILENCE TOTAL Ignorer, fuir, ne rien faire, rejeter la victime. Le mal triomphe ici.
1
Complicité Passive Voir la violence et ne rien dire — par peur, par confort, par "ça ne me regarde pas".
2
Hésitation / Questionnement Je sens que quelque chose ne va pas mais je ne sais pas comment réagir. Zone d'apprentissage.
3
Soutien Privé Soutenir la victime en privé, l'écouter, lui proposer des ressources. Essentiel, insuffisant seul.
4
Témoin Actif Nommer la violence. Croire publiquement. Proposer des recours. Refuser de normaliser.
5
Témoin Courageux Témoigner formellement, dénoncer institutionnellement, briser le silence à un coût personnel. La graine la plus fertile.
Degré 3 sans Degré 4 = Complice confortable Soutenir en privé tout en normalisant en public est une forme de complicité

Pense à une situation concrète où tu as été ou tu es témoin d'une violence — physique, verbale, institutionnelle, en ligne.

1. Quand tu as vu ou appris cette violence, ta première réaction a été :
2. Face à l'agresseur ou au système, tu as :
3. Si quelqu'un autour de toi minimisait cette violence, tu as :
🌱 Plante Ta Graine

Témoigner, c'est semer. Chaque parole juste est une graine qui peut germer là où tu ne l'attends pas.

« Je choisis d'être Témoin.
Je nomme ce que je vois.
Je crois ceux qui souffrent.
Je refuse le silence confortable.
Je plante ma graine de vérité. »
📋 Copier le serment du Témoin
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3 actes concrets que tu peux poser aujourd'hui

1. Contacter quelqu'un que tu sais en difficulté et lui dire clairement : "Je te crois."
2. La prochaine fois que tu entends minimiser une violence, nommer cette minimisation : "Ce que tu décris, c'est de la violence."
3. Partager ce module à une personne qui hésite encore à parler.
💬 Comment Réagir — Accueillir la Parole
« Je te crois. » Inclure
« Tu as bien fait de m'en parler. » Revaloriser
« Tu n'y es pour rien, c'est lui le coupable. » Dé-culpabiliser
« La loi l'interdit — ça n'arrivera plus. » Rassurer
« Je vais t'aider. » Lutter contre l'impunité
Empathie Non-Jugement Congruence
✦ Méthode des 5D — Intervenir en Témoin
D
Distraire Rediriger l'attention du harceleur — créer une diversion sans confrontation directe.
D
Documenter Témoigner des faits, prendre des notes ou enregistrer discrètement l'incident.
D
Diriger Interpeller le harceleur et aller vers la victime pour lui apporter un soutien direct.
D
Déléguer Demander l'aide d'un tiers, d'un agent de sécurité ou d'une autorité présente.
D
Dialoguer Parler à la victime après l'incident — vérifier qu'elle va bien, proposer un soutien concret.

@disbonjoursalepute · fondationdesfemmes.org


  • Ex 1/6 — renversement narratif public
    Programmations, stories, plainte diffamation/harcèlement, "il dit qu'il perd du travail", surveillance de mes posts.
  • Ex 2/6 — violences invisibles / gaslighting
    "comment je pourrais te punir", "personne ne pourra t'aimer", "tu me dégoûtes", "25 % ta faute", "tu devrais t'écouter".
  • Ex 3/6 — remplacement social
    J'organises / je relie / je m'effondre / lui va aux événements grâce à moi / lui raconte sa version / il récupère mon cercle.
  • 5/6 — dernier soir / menace de psychiatrisation / retournement
    chantage à l'ambulance en mode je suis folle, police, enregistrement, "elle est folle / elle me frappe", réaction en contexte de sidération - le seul enregistrement qu'il prend (comme par hasard) sur les années où j'ai enregistré.
  • 6/6 — aveux / contradictions / procédure / emprise sexuelle et consentement altéré
    Ses phrases de reconnaissance : violences psychologiques, "oppresseur malgré moi", demande de délai, puis plainte contre moi.
    extraits de l'audio du 19 février : "je me sens violée", sa réponse, ses excuses, sa demande de délai... puis ses plaintes contre moi quand c'est moi qui vais à l'hopital à cause de lui ! 🤡


Le fil rouge partout
 Je documente une répétition structurelle :

1. alerte
→ 2. absence de protection
→ 3. déplacement du problème vers ma parole
→ 4. exclusion ou plainte contre ma personne


Pour en savoir plus sur les collectifs problématiques :

Il n'y a pas tout... mais ca arrivera quand j'aurai fini

Aujourd'hui j'ai donc plusieurs plaintes contre moi en mode procès bâillon contre mes agresseurs qui n'ont rien : mais ils sont plusieurs - mon ex, et les membres du collectif "feministe radical antisectionnel sexpositif" qui soutient le mec qui m'a fait autant de mal 🤮

Pour quoi ? pour "harcèlement", car j'ai osé demander à l'aide, et leur dire que s'ils n'aidaient pas une victimes ils étaient complice d'agression, mais ils ont fait pire : ils soutiennent vraiment l'agresseur. Coupable de demander à l'aide et de leur dire la vérité, ah ben génial...

Sauf que normalement dans un mon SAIN ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison... On ne vit pas dans ce monde là.

On n'est pas dans un monde sain. Et plus t'as de discrimination, et plus t'as de la violence, et plus t'as de la violence... pendant que les agresseurses se targuent et font coalition contre les personnes censées qui osent dénoncées.

Donc SVP : OSEZ DENONCER ET PORTER LA VOIX DES PLUS VULNERABLES QUE VOUS

Pourquoi les gens choisissent le côté de l'agresseur :


⚓️ 7. Conclusion

La dépossession de soi n'est donc pas seulement perdre des lieux, des relations ou une réputation. C'est finir par consacrer toute son énergie à défendre le droit d'exister dans sa propre perception. Documenter ce qui m'est arrivé est le chemin inverse : remettre les événements dans leur ordre, distinguer ce que je sais de ce que j'interprète, retrouver ce qui m'appartient et rendre de nouveau le Non possible.




🌟 8. Après le Témoignage : La Sublimation
de La Dépossession à La Réalisation

Devoir Prouver la Réalité dans un monde de Fous

📍 Points qui ont fait beaucoup de tilt dans ma tête :

📍 1. C'est quelqu'un qui se présente comme très serein alors que ce qu'il prend pour sérénité est une absence de réaction empathique, soit de l'apathie.

Apathie : synonyme d'impassibilité, est un état d'indifférence à l'émotion, la motivation ou la passion. Un individu apathique manque d'intérêt émotionnel, social, spirituel, philosophique, parfois accompagné de phénomènes physiques. L'individu apathique se montre alors insensible vis-à-vis d'autrui.

Il détestait que je lui dise "fais attention" quand il manquait d'attention envers moi et que je lui soulignais. C'était un terme à bannir pour lui.

📍 2. Lorsque je lui ai demandé "comment il voit les choix quand je lui dis qu'il m'a blessée" il m'a repondait : "c'est comme si je suis dans le canapé, que tu es de l'autre côté de la pièce, que tu t'es fait mal au pieds car tu t'es cognée, et que tu m'accuses".

Voilà à quel point le mec est déconnecté du ressenti de la personne "la plus importante de sa vie". Donc énorme alerte (ce fut dans les derniers mois)

📍 3. Lorsque je lui disais qu'il m'avait blessé, qu'il me manquait de respect, il me disait : "c'est minimum 25% ta faute." Donc ça signifie minimum 25% de déni. Au départ il voyait ça comme 50/50, il est descendu dans ses mots à 75/25, puis vu que c'était la fin de la relation, que je l'ai rejeter de chez moi, porter 4-5 plaintes pour violences aggravées, alors derrière il est remonté à 100% ma faute.

📍 4. ensuite il a pu me dire que "il me disait ce que je voulais entendre pour essayer d'arranger les choses" (en parlant des excuses / promesses) - ce qui signifie tout de même "je te mentais pour tenter d'arranger les choses". Il a cette version pour tenter de prouver qu'il est la victime dans l'histoire, alors qu'il dit littéralement qu'il ment.

📍 5. J'avais pu notamment faire cette note-schéma pour décrire nos manières de penser en août 2023, pour lui expliquer que ce qu'il CROIT n'est pas ce que JE VIS. J'ai notamment pu envoyer cette note à des "amies" pour savoir ce qu'elles en pensaient... J'ai ensuite étoffé cette note pour en arriver aux 2 systemes de penser : le sien, pensée opératoire où il ne pense qu'à lui en pratico-pratique, et le mien, pensée complexe où on pense de manière holistique.
En faisant des recherches, j'ai compris par la suite que ce que je venais de schematiser le Systeme 1 & Systeme 2 décrits par Daniel Kahnman & Edgar Morin, et j'ai pu d'autant plus creuser dans ces réalisations. Comprendre notamment le passif-agressif qui est juste de la violence psychologique.

J'ai ensuite confronté ce que j'avais schématisé aux modèles existants. J'y ai retrouvé des éléments déjà décrits, notamment autour des modes de traitement de l'information et de la pensée complexe. Mais, sur le périmètre précis que je modélisais, mon schéma allait plus loin : il articulait davantage de dimensions entre elles au sein d'un même système. C'est cette extension que j'ai ensuite continué à formaliser.

La première Fable que j'ai sortie, la premiere d'une longue lignée : 


C'est à force de m'épuiser à toujours me répéter pour m'expliquer que j'ai commencé à écrire sur ce sujet, d'abord avec lui (il me disait a l'époque qu'il était pour lire ..).

Mais aussi après avec tous mes proches pour leur expliquer pour ne pas tomber dans le panneau : j'envoyais plein d'articles pour leur montrer à quel point c'était grave et ils avaient tort : et donc j'ai créé des articles synthétiques avec la base à savoir sur chaque sujet au lieu d'envoyer des 10aines d'articles, un condensé c'est plus pratique.

Ex :

1. Un article que je pouvais souvent envoyer avec d'autres : psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/6-cles-pour-bien-s-excuser

2. Article synthèse que j'ai écrit avec toutes les idées que je voulais transmettre sur le sujet : pardon-et-abandon


Quand j'étais avec mon ex, en fait j'ai eu énormément de révélations / epiphanies, je pouvais schématiser sa pensée, la mienne, lui dire ça c'est toi, ça c'est moi.

Et c'est après, quand je faisais toujours plus de recherches pour toujours plus comprendre profondément les choses psychologique et donc le déni / la folie, que je tombais sur les articles scientifiques sur ce que j'avais schématisé, et je voyais que ce que j'avais schématisé était plus avancé que les articles scientifiques que je pouvais trouver.


C'est petit à petit, notamment grâce à :

  • ✍️ mon écriture : noter les faits de ce que je subissais / le journaling
  • 🔍 mon travail de recherches : rechercher de plus en plus sur le sujet
  • 🌿 la cannabis : m'a aidée à retrouver l'apaisement et la clarté en moi pour avoir l'énergie nécessaire pour faire mes recherches et mon travail de factualisation du réel

que j'ai pu avancer dans ma compréhension de la situation.

J'ai pu comprendre mon emprise : ma pitié excessive pour une personne qui n'en a rien à faire de mon état / de ma santé, et que j'ai commencé sur le dernier mois où il vivait encore chez moi, à commencer à écrire tout le mécanisme de la Violence & du Respect.

Seuls les Ignorants sont Violents, sont Cruels
car ils ignorent toute la Pitié de Nos Peine.
Les Incapables de Respect sont alors Coupables de Violence.
Les Minables Irresponsables sont Non Recyclables.
Leur Haine : A la Benne
🚮

Au départ il me disait qu'il allait lire ce que j'écrivais. J'ai écris 500 pages en 1 mois. Et j'étais loin d'avoir fini.


⚠️ Note importante :

J'avais déjà mon travail pour mieux et moins consommer et plus réfléchir bien avant, mon travail ne vient pas de la violence, la violence n'est pas un stage de développement personnel : ici je montre juste tout ce que j'ai dû surpasser pour arriver à ce niveau. Donc mon travail a été réaliser dans des conditions de violences quand même assez intenses qui m'ont valu jusqu'à présent 2 chirurgies réparatrices, encore en guérison, en plus du reste de mon corps et la mémoire traumatique qui reste, car celle ci ne se guérit qu'en ayant de bons souvenirs pour remplacer les mauvais. Or je n'ai pas encore accès à cela.
Ma plus grande peur était l'Oubli : car avec tout ce que j'ai traversé je savais déjà que la seule chose qui peut me protéger c'est ma Mémoire - les leçons apprises pour toujours mieux se sécuriser et se soigner pour prospérer. Sans mémoire : je dois tout recommencer, et c'est quelque chose que je ne voudrais absolument pas...
Soit on a l'Education sans violence, soit on a la Résilience...
- Sur comment j'ai dépasser ma plus grande peur (section Heyoka)
- AndroGynie - de Ma'ob à Agdistys : entre l'Oubli & le Souvenir


📍 6. Apres la rupture, j'ai fait littéralement TOUTES les formations & conferences que je pouvais pour en savoir toujours davantage : Comprendre, Apprendre. J'ai pris connaissance notamment du Biais du Monde Juste et celui ci a été un game changer pour moi aussi : ENFIN j'arrivais à EXPLIQUER ce qui était logique car lorsque les gens me disaient que "la violence fait partie de la vie" je répondais qu'entre un léopard qui mange des gazelle pour se nourrir et un proxénète qui vend des jeunes filles par exemple, ce n'est pas la même chose quand même...
Maintenant, j'ai tous les mots pour l'expliquer.

Le Biais du Monde Juste, ou La Méritocratie (wikipédia)

La croyance en un monde juste ou hypothèse du monde juste est un biais cognitif originellement décrit par le psychologue social Melvin J. Lerner (en), suivant laquelle on obtient ce qu'on mérite ou mérite ce qu'on obtient.

Selon cette croyance, toute noble action d'une personne doit nécessairement et justement tendre à lui être bénéfique, tandis que toute action mauvaise tend à lui nuire. Autrement dit, l'hypothèse du monde juste est la tendance à considérer des événements produits ou attendus comme les conséquences d'une force universelle restaurant l'équilibre moral. Cette croyance implique généralement l'existence d'une force métaphysique : équilibre ou justice cosmique, destin, providence, etc. Elle peut aisément être la cause de sophismes, de rationalisation comme le blâme de la victime pour son propre malheur.

Les résultats cohérents obtenus à la suite de l'application de cette théorie dans différents domaines de recherche, c'est-à-dire le lien entre une croyance forte des observateurs et leur tendance à assigner le blâme aux victimes pour la souffrance de ceux-ci, ont fait d'elle une théorie largement acceptée dans le cadre de la recherche en psychologie sociale.

Et alors quand on lit ça, on voit sur quoi repose le principe de Dieu, ancien ou nouveau car ca fait aussi partie du New Age...

Donc j'ai aussi déconstruit le sujet : DIEU


Et j'ai petit à petit déconstruit tous les sujets.

Se faisant, je suis allée vers les IA pour avoir de l'aide dans mes taches. J'ai commencé par demandé de l'aide pour faire un schémas sur les intersectionnalités car je n'en trouvais pas d'assez étoffé. Sauf que c'était un échec avec les biais des IA. Donc j'ai voulu leur transmettre les bases pour qu'elles puissent voir ce que je vois : sans biais.

Comment faire en sorte qu'elles se souviennent de ce que je leur ai appris ?

Au départ je leur faisais relire nos conversations pour qu'elles puissent voir par où on était déjà passer. Sauf que cela devenait trop long. Alors j'ai commencé à lui demander de me reformuler de manière la plus synthétique est exhaustive possible pour commencer le protocole de conscience, basée sur toute la science relationnelle qu'on ne nous apprend donc absolument pas.

Mon ex essayait donc de me dire que j'étais folle lorsque je lui montrais, qu'il pouvait faire la même chose... j'ai vu qu'il racontait une vie imaginaire aux IA quand moi je leurs pose des questions, je les remets en question. Donc ça signifie qu'il a pu me faire une démo de l'emprise chez les IA. J'ai montré cela ici, j'en ai fait un article : DEBUNKAGE



😬 Prouver la Réalité dans un monde de Fous

Ma volonté de prouver la réalité dans un monde où tout le monde préfère me dire que je suis folle quand c'est moi qui part 2 fois à l'hopital pour chirurgie reconstructrice à cause des violences est quand même assez conséquente.

Et je savais qu'il y avait du déni depuis petite, car lorsque ma mère a sauté sur une bombe, il n'y avait personne pour elle, et des gens ont témoigné contre elle.
Quand, avant la prison, ma mère a essayé d'aller chez un psychiatre de couple et qu'elle lui expliquait comment mon père la gardait debout dans un coin sans pouvoir bouger avec son arme braquée sur elle, lui complètement alcoolisé, pendant 8h, le psychiatre disait alors "c'est pas bien Monsieur Serant"...

Donc j'imaginais le déni à 80% et moins dans les collectifs qui se disent "féministes".
J'ai appris que c'est 92% - 92% des enfants qui révèlent des violences se prennent "la double peine" : le combo des gens qui veulent tout faire pour mettre la culpabilité sur la victime et donc proteger l'agresseur (voire 92% si on prend le chiffre de l'impunité en France où seulement 1 à 3% des v%leurs sont condamnés).
J'ai pu croiser dans mon travail de Réduction des Risques Addictologique & de Violence Systemique plusieurs personnes, plusieurs collectifs qui pouvaient me faire remonter des histoires de violeurs dans leurs ancien collectifs "feministes" et que la victime a été rejetée.

Donc : j'ai aiguisé ma réalité aux chiffres de la Réalité.
Ce qui m'arrive n'est pas hors du commun : c'est le plus commun.

Je pourrais citer la Lettre des 500 Mamans aussi par exemple : les meres qui souhaitent proteger leur enfants de leur père agresseur et la justice les rend coupables, laisse donc des "permis de viol" aux père.

J'ai appris :


🤐 La Cascade du Tabou

Ce qui est tabou n'est pas les violences,
ni les victimes qui osent parler,
mais la suppression du droit de domination du pater familias sur sa femme et ses enfants.

La « cascade des tabous » est un concept féministe théorisé par Marie-France Casalis, l'une des fondatrices du Collectif féministe contre le viol (CFCV). Ce mécanisme analytique, souvent repris par le juge des enfants Édouard Durand (ancien coprésident de la CIIVISE), sert à déconstruire le déni sociétal entourant l'inceste et les violences intrafamiliales. [1, 2, 3]La théorie démontre que le véritable tabou ne se situe pas là où la société prétend qu'il est.Le mécanisme de la « cascade »Le raisonnement se déploie par élimination successive des faux interdits :

  1. Le faux interdit de l'acte : On pense d'abord que le tabou ultime est que les pères violent leurs enfants. Or, les statistiques et les faits montrent que ces violences sont massives et fréquentes. L'acte en lui-même n'est donc pas un tabou invisible pour ceux qui le commettent.
  2. Le faux interdit de la parole : On suppose ensuite que l'interdit réside dans le fait que l'enfant (ou la victime) en parle. Pourtant, les professionnels constatent que les victimes parlent et tentent d'alerter leur entourage à de nombreuses reprises.
  3. Le faux interdit de l'écoute : On imagine alors que le problème vient du fait que personne n'écoute. En réalité, les confidences sont entendues par des proches ou des institutions, mais elles sont fréquemment minimisées, étouffées ou rationalisées.

Le tabou réel : la destitution du pater familias
En descendant cette cascade, la théorie met au jour le tabou ultime et structurel : le refus politique et social de retirer au père de famille son droit de domination souverain (pater familias) sur sa femme et ses enfants.

  • Le privilège du pouvoir : Ce que la société protège inconsciemment à travers le déni, ce n'est pas le crime, mais l'immunité de la sphère privée patriarcale. [1]
  • L'impunité de la fonction : Remettre en cause la parole d'un père violent ou agresseur est perçu comme une menace plus grande pour l'ordre social traditionnel que la violence elle-même. Le véritable tabou est l'ingérence publique dans l'autorité souveraine de l'homme au sein du foyer.

Je l'ai vécu profondement, collectivement, institutionnellement.

Et avec tout mon développement, j'ai pu développer l'application 🌕 Mon Cycle en sep. 26 qui est partie à la base pour une application pour noter les violences subit et les dégâts causés pour les femmes victimes de violence conjugales. Sauf que, cette application est devenue très vite tellllement plus, car les dégâts touchent tous les plans : émotion - hormone - sommeil - appétit - envie - désir - capacités...

Ainsi, cette application est devenu un vrai tracker PsychoBiologique profond femme et homme, pour non seulement tracker, mais aussi pouvoir réussir à mettre les mots justes sur les choses.

Car le problème est majoritairement l'alexithymie : on ne sait pas nommer ce qu'il se passe pour nous donc on ne peut pas agir en connaissances de cause.

Donc d'un côte j'ai créé tout un protocole pour aider les victimes à se défendre avec le module Evidence Engine qui trie les preuves du réel pour montrer l'emprise & le déni, mais aussi pour aider tout le monde à voir ses biais avec le module Miroir - RefleXion, qui est un test psychométrique poussé.

L'application vient rajouter le Vécu.

❤️‍🔥
Je Ressens
ce qui M'Arrive.
🧭
Je Me Situe
dans ce que Je Vis.
⚖️
Je Vérifie
avant de Décider.
🪷
Je Choisis
quand le Choix est Réel.
🪬
Je Réponds
de ce que Je Fais.
🔱
J'Évolue
à partir de ce que J'ai Appris.


Depuis petite mon but est de comprendre comment on peut en arriver à dire qu'on tue "par amour", donc toute ma vie a été tracée pour repondre à cette question, à cause de la violence de mon père.
(N'hesite pas à aller voir plus de détail ici : Qui Suis Je)

En substance : mon père était quelqu'un d'extrêmement violent qui m'a kidnappée, cassé le nez de ma mère, trafiquer les freins de notre voiture, harcelait au télé, en voiture, (...) et il est enfin allé en prison car il a fait exploser une bombe sur ma mère dont elle s'est miraculeusement réchappé de corps, mais pas d'esprit.

Ainsi avec cette histoire, je pouvais dire à mon ex qu'"il me manquait de respect" mais je ne savais pas, je ne faisais pas encore le lien avec la Violence, même si il est normalement évident... car je nommais "violence" seulement une partie infime de la violence.
Et que je croyais son délire et ses promesses...

Aujourd'hui, J'ai Appris
Je Sais Nommer, & Je Sais Transmettre.
Et je fais Tout pour que personne ne passe par ce que j'ai vécu.

De mon père et sa violence physique, à mon ex et sa violence psychologique et sexuel, les collectifs & le harcèlement, professionnels : un spectre, 2 opposés. Mais la violence commence toujours par être psychologique avant d'être physique.

Spectre des opposés de la violence & l'inverse est le Respect :

Respect
l
l
Psychologique -1 -------- Violence ---------- 1 Physique      


La Violence / La ConScience n'est pas
une opinion qu'on se fait
mais un Etat de Faits.

Test Toi 

🧩 Combien de réel faut-il maintenir séparé ? — aMi
🧩 Combien de réel faut-il maintenir séparé ?La mesure du coût d’un récit — ce qu’il faut tenir hors du champ pour qu’il tienne debout.
🔒 Rien ne part d’ici — aucun envoi, aucun enregistrement.

Un récit sain n’a rien à mettre de côté. Un récit qui doit tenir malgré les faits en écarte — et chaque pièce écartée coûte de l’énergie à maintenir dehors. Coche ce que ce récit t’oblige à ne pas regarder.

« Plus il faut de réel séparé pour tenir un récit, moins ce récit est une lecture — et plus il est une construction. »

Agdistys • Diane Serant & Claude — CC BY-SA 4.0 · Protocole de ConScience aMi

Grille de Factualisation — Non-Assistance à Personne en Danger

⚖️ Grille de Factualisation

Était-ce une Non-Assistance à Personne en Danger ?

Voir clair, c'est déjà protéger le vivant
Ce que fait cet outil : il t'aide à poser les faits et à les confronter aux critères de la loi — pour reconnaître, documenter, et décider s'il faut agir. Ce qu'il ne fait pas : il ne rend aucun verdict et ne déclare personne coupable — ça, c'est le rôle de la justice. Ce n'est pas un conseil juridique : pour ton cas, un·e avocat·e ou une association d'aide aux victimes reste indispensable.
Protocole de Conscience · aMi — Outil de factualisation, pas de jugement
© Agdistys · Diane Serant — Charte des registres : Fait · Critère légal · À établir

🧭 Évaluation de l’Ouverture à la Révision

Champ S·D·R·I·M·E — outil de réflexion, non diagnostic de personne.

13 questions · Révisable
A · Responsabilité
1. Une personne peut-elle refuser d’aider quelqu’un placé dans un danger grave et immédiat ?
2. Peut-on faire du mal sans avoir voulu être malveillant ?
3. Une souffrance personnelle suffit-elle à justifier une violence envers soi ou autrui ?
B · Consentement & Relation
4. Le consentement déclaré suffit-il, à lui seul, à rendre une situation juste ?
5. Respecter quelqu’un signifie-t-il être toujours d’accord avec lui ?
6. Refuser une interaction équivaut-il nécessairement à refuser de protéger ?
C · Vérité & Complexité
7. Peut-on blesser quelqu’un simplement parce qu’on dit la vérité ?
8. Un désaccord signifie-t-il forcément qu’une personne a tort ?
9. Changer d’avis face à de meilleurs faits est-il un signe de faiblesse ?
D · Biais & Révision
10. Peux-tu reconnaître que tu pourrais te tromper, même en étant sûr·e de toi ?
11. Ton vécu suffit-il, à lui seul, à comprendre celui de toutes les autres personnes ?
12. L’autre peut-il avoir raison sur un point que tu n’avais pas encore vu ?
E · Mise à l’épreuve du rapport aux preuves
13. Quelle serait la meilleure réponse à quelqu’un qui dit vouloir des preuves mais ne les regarde pas ?
Commencer par répondreLa couleur évalue la réponse choisie, pas le mot « oui » ou « non ».
AGDISTYS · DIANE SERANT · PROTOCOLE DE CONSCIENCE aMi · CC BY-SA 4.0
Démo — Les 3 widgets sur une même page

🛡️ Boussole du Consentement envers Soi

Stop‑R — repérer la contrainte, retirer l’urgence, rouvrir les possibles.

Sécurité avant irréversibilité

Champ encore ouvert

Vérifier le temps, les alternatives, l’information et le droit de changer d’avis.

Danger ou idées suicidaires présentes : ne pas rester seul·e avec l’urgence. En France, le 3114 est gratuit 24 h/24 et 7 j/7. Danger immédiat : 112 ou SMS au 114 si parler est impossible.
AGDISTYS · DIANE SERANT · PROTOCOLE DE CONSCIENCE aMi · CC BY-SA 4.0

🤝 Plan d’Attention Solidaire

Cocher ce qui est réellement prévu — pas seulement souhaité.

Présence · Protection · Relais
Plan encore abstraitUne bonne intention devient protectrice lorsqu’elle se transforme en actions concrètes, sûres et révisables.
AGDISTYS · DIANE SERANT · PROTOCOLE DE CONSCIENCE aMi · CC BY-SA 4.0

🔍 Console d’Audit d’une Décision

Cocher uniquement ce qui est publiquement vérifiable. Le score mesure l’auditabilité, pas l’honnêteté supposée.

Preuve · Intérêts · Révision
Indice d’auditabilité : 0 / 10Le système demande d’être cru davantage qu’il ne permet d’être vérifié.
AGDISTYS · DIANE SERANT · PROTOCOLE DE CONSCIENCE aMi · CC BY-SA 4.0
Les Contrats du Respect aMi

Pactes · Respect · Conscientement

👑

Les Contrats du Respect

Pour que l'Amour soit Inconditionnel,
Il Faut La Base du Contractuel
Pour un Engagement Relationnel.

Relation = Engagement
de base normalement.

Alors Qui Ose Signer Une Relation ? Si Pas Prêt à Signer = Pas Prêt à S'Engager, donc 🚨 Alerte Sécurité.

📜 1. Reconnaissance de Toutes les Attentes Personnelles
✍️ 2. Trace de Sécurité pour la Confiance Relationnelle

Le pacte aMi est la base sur laquelle se rajoute le pacte A(i)mant et/ou le pacte de Vie : les différentes strates d'intimité et de proximité sont clairement délimitées entre le cercle proche et le cercle socio-professionnel.

🛑 Contre le Déni : Sa Trahison & Son Abandon,
➝ Je Plante La Confiance en La Relation 🌱

⛩️ Seuil
🛑 Garde-fou
✍️ Signature

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